ASSOCIATION GENEVOISE DES AMIS DU SALEVE (A G A S) - STATUTS

I - Dénomination
Article 1: L’Association genevoise des amis du Salève (AGAS) est une association au sens des articles 60 et suivants du Code civil suisse.
II - Siège et but
Article 2: L’AGAS a son siège à Genève et a pour but d’organiser des randonnées pédestres.
III - Organisation
Article 3: Les organes de l’AGAS sont: a) L’assemblée générale, b) le comité, c) les vérificateurs des comptes.
IV - Assemblée générale Voir photos
Article 4: L’assemblée générale a lieu une fois par an.
Article 5: Des assemblées générales extraordinaires peuvent être convoquées par le comité ou à la demande du cinquième des membres.
Article 6: L’assemblée générale nomme le président, les membres du comité et les vérificateurs des comptes. Elle se prononce sur les rapports annuels, les comptes, le budget et le montant des cotisations annuelles. Elle modifie les statuts. Elle dissolve l’association.
Article 7: Les votes se font à la majorité des voix à main levée.
V - Comité
Article 8: Le comité se compose du président et de 2 à 4 membres élus pour un an.
Article 9: L’association est engagée par la signature du président.
VI - Vérificateur des comptes
Article 10: Les vérificateurs des comptes sont au nombre de deux.
VII - Finance
Article 11: Les ressources de l’association se composent des cotisations des membres, de subventions, de legs et dons, de toute autre recette éventuelle.
VIII - Dispositions générales
Article 12: L’année comptable correspond à l’année civile.
Article 13: Les obligations de l’association ne sont garanties que par ses biens. Toute responsabilité des membres est exclue.
Article 14: L’AGAS ne saurait encourir de responsabilité du fait de blessures accidentelles ou autres dont pourraient être victimes les membres ou leurs invités.
Article 15: Le comité peut prononcer l’exclusion de tout membre dont la conduite porte ou a porté préjudice à l’AGAS.
IX - Disposition finale
Article 16: Les présents statuts ont été approuvés par l’assemblé générale du 4.10.1998. Ils entrent immédiatement en vigueur.


Lancement de l'AGAS - Avril 1996
Une des annonces publiée dans la presse locale (GHI et la Tribune de Genève).

Un article de la Tribune de Genève

( , Copyright TdG) du 24.12.1997 par Jean-Claude Ferrier .

Au Salève, David Viry caracole en tête. Deux fois par mois, il vous donne rendez-vous à la douane de Veyrier.

On marche d'un bon pas et on s'amuse bien. Suivez le guide. Economiste et informaticien pendant vingt ans au BIT, David Viry vit depuis trente-cinq ans à Genève. Apparenté au peintre Soutine, il a passé sa maturité à 33 ans et il a terminé ses études à l'Université de Genève à 37 ans. "J'ai pris un peu de retard", nous déclare l'intéressé. Comme bon nombre de Genevois, il se passionne pour le Salève, mais sans être un vrai mordu de la montagne. Un jour, comme il en avait assez de faire ses ascensions en solitaire, il a publié un petit communiqué dans des journaux, dont la Tribune de Genève, donnant un rendez-vous les premier et troisième dimanches du mois au terminus du bus à Veyrier à toutes celles et ceux qui avaient envie de monter au Salève. L'expérience est concluante. Son groupe a compté jusqu'à 30 personnes. "C'est très stimulant, je m'amuse beaucoup", confirme une participante qui a redécouvert la montagne. D'autres dames marcheuses avouent avoir perdu plusieurs kilos depuis qu'elles participent à ces randonnées. Coups de sifflet David Viry explique que le but de ces balades gratuites est de partager un moment de convivialité tout en marchant d'un bon pas durant cinq à neuf heures. "Ce n'est pas une agence matrimoniale", souligne-t-il. Mais sait-on jamais... Apparemment, on parle beaucoup, pas de problèmes de souffle même sur les sentiers les plus pentus. L'organisateur caracole en tête, et le dernier suit avec un sifflet dans la poche. En cas de difficultés: un coup, et le "premier de cordée" s'arrête. Deux coups, il revient en arrière, trois coups, on repart. Une douzaine de circuits sont prévus: les participants votent au départ de Veyrier. David Viry nous décrit les richesses du Salève, avec 800 espèces de plantes, 18 de papillons et 13 de fourmis. "Malheureusement, je n'y connais rien. Toute personne qui peut me renseigner est la bienvenue." Un jour, l'animateur s'est trompé de chemin et s'est retrouvé avec son équipe dans la grotte d'Archamps, ce qui n'était pas prévu au programme: remous dans l'assemblée. Une autre fois, une jeune Chinoise qui ne parlait pas un mot de français a disparu pendant plusieurs heures. Inquiétude parmi les montagnards partis à sa recherche. Mais tout s'est bien terminé. De Washington à Veyrier. Un dimanche matin, deux Américaines étaient au rendez-vous de Veyrier. Deux jours auparavant, elles avaient découvert la balade en surfant sur Internet dans leur ville de Washington. Comme elles allaient travailler trois mois au siège de l'ONU à Genève, elles commencèrent leur séjour sur une bonne impression. Si les Genevois sont nombreux à se joindre au groupe, les habitants de France voisine forment un contingent non négligeable. Il y a des gens de tous âges, des couples et des enfants. Les chiens bien élevés sont admis. Un grand nombre de participants s'échangent leurs adresses et se retrouvent ailleurs qu'au Salève. Pas encore de mariage célébré. David Viry n'a pas reçu de faire-part jusqu'ici. Fort de son expérience salévienne, on lui a demandé d'organiser des promenades (à plat) dans le canton. Un nouveau défi pour ce montagnard du possible. Les premier et troisième dimanches du mois, les amoureux des randonnées au Salève (800 mètres de dénivellation, 3 heures de montée), se donnent rendez-vous à 10 h au terminus du bus 8 à Veyrier-Douane. Renseignements: David Viry, Tél. (022) xxx'xx'xx. L'article ci-dessus dans le site internet de la Tribune de Genève

Association Genevoise des Amis du Salève (AGAS) - extraits des rapports annuels présentés aux assemblées générales

Extrait du rapport annuel de l’année 1999 (Assemblée générale du 19 mars 2000)

Les couples sont rares. En cas de mauvais temps le pourcentage des hommes est plus élevé. Il est très difficile de satisfaire tout le monde: cadence trop lente ou trop rapide, trop ou pas assez d’arrêts, arrêts trop longs ou trop courts, pas assez de participants ou trop de participants, choix du sentier. Nous essayons de maximiser le plaisir. Tout le monde n’a pas compris que la marche dans un groupe implique certaines obligations, une certaine adaptation au groupe. En 1999, pour une raison inconnue, nous n’avons pas pris les voitures, même pas une fois (excepté les sorties avec Oxygène 74). Cette année nous avons formé fréquemment deux et parfois trois groupes pour plusieurs destinations et à différentes cadences. Les jeunes étaient relativement nombreux (dans beaucoup de clubs de marche les jeunes font défaut).
Le 21 novembre une première: une dame qui avait de la peine à descendre a commandé un taxi (le téléphérique était en révision) : 65 frs suisses jusqu’à Veyrier.

Extrait du rapport annuel de l’année 2000 (Assemblée générale du 6 mai 2001)

Organiser une sortie chaque dimanche provoquera une dilution. Il faut tenir compte de la dynamique de groupe. Puisque la plupart des participants connaissent le Salève, les gens se sentent plus libres de quitter le groupe à tout moment. De la même façon, la possibilité fréquente de descendre en téléphérique tente plus d’un. Cette année nous avons emprunté le sentier du « Bois Mouton » plusieurs fois et à la grande satisfaction de tout le monde (c’est le sentier le moins glissant en hiver). L’idée des dimanches intermédiaires, c.-à-d. les dimanches autres que le 1er et 3me du mois, a séduit plusieurs personnes et la moyenne annuelle pour ces dimanches était de 4 personnes. Le bal annuel du vendredi 28 janvier à l’hôtel Calvy à Genève n’a réuni que 17 personnes. Le 3 septembre nous avons organisé une sortie conjointe avec la section cyclotourisme du TCS (une vingtaine de personnes dans chaque groupe). Ils montaient en vélo, nous à pied. Nous pique-niquons ensemble au restaurant de l’Observatoire. Pourquoi est-il si difficile de trouver et de fidéliser des gens aimant les randonnées en montagne (et non marcher sur le plat) et ayant l’aptitude physique pour le faire (1% de la population totale) ? Ou en d’autres termes : les raisons de la non-participation aux courses.

Tentative de classification

A) Ceux qui ne viennent jamais

1) Les fidèles d’un autre groupement.
2) Les solitaires ou ceux appartenant à « un petit groupe d’amis ».
3) Les occupés du dimanche (église, enfants, conjoint, famille, copain, copine...)
ou pour qui 5h-9h de marche, c’est trop.
4) Ceux qui ont fait le Salève, qui le connaissent (ils n’ont pas besoin d’un guide)
et préfèrent une autre montagne.
5) Ceux pour qui 10h c’est trop tôt (sorties nocturnes samedi soir, etc.) ou trop tard
(ils préfèrent être à la maison pour midi).
6) Ceux qui n’ont que quelques heures à disposition le dimanche .
7) Ceux qui ont une activité physique la semaine et qui veulent se reposer le
dimanche.
8) Ceux qui ignorent notre existence (donc qui ne font pas d’effort pour connaître
les groupes existants).

B) Ceux qui ne viennent qu’une fois

1) Ceux qui viennent par curiosité.
2) Ceux qui cherchent l’âme soeur.
3) Les trop rapides (c.-à-d. que pour eux le groupe est trop lent) ou les trop lents (le
groupe est trop rapide).
4) Les très exigeants ou difficiles (les autres participants ou/et les responsables ne
sont pas à leur goût).
5) Ceux pour qui déjeuner à 13h30 est trop tard.
6) Ceux pour qui l’encadrement est trop strict (trop de discipline).
7) Ceux pour qui il y a trop de monde.
8) Ceux pour qui c’est trop facile.
9) Ceux pour qui il y a trop ou pas assez d’arrêts.
10) Ceux pour qui l’ambiance est mauvaise.
11) Ceux pour qui c’est trop dur (ils aiment marcher, mais une montée raide et
rapide de trois heures les fait trop souffrir).

C) Ceux qui viennent x fois et disparaissent

1) Ceux qui ont rencontré l’âme soeur (ils passent au groupe A2 ou A3).
2) Ceux qui ont un problème de santé (temporaire ou définitif) ; (ils passent au
groupe B3 car trop lents).
3) Ceux qui ont un accrochage avec un autre participant (ils passent au groupe B4).
4) Ceux qui quittent la région.
5) Ceux pour qui le parcours est trop monotone (toujours le même, surtout en
hiver).
6) Ceux qui ne trouvent pas le groupe assez convivial.

D) Ceux qui viennent sporadiquement

1) Ceux pour qui une goutte de pluie ou une température basse ou haute sont
dissuasifs (et évidemment les A1-A5).
2) Les étudiants étrangers qui partent en été chez eux.

E) Ceux qui ne viennent qu’en été

1) Pour eux en hiver ça glisse trop au Salève et/ou ils préfèrent la neige (ski de
piste, ski de fond, surf, raquettes).

F) Raisons non invoquées

1) C’est trop cher.
2) C’est trop loin.
3) Les participants sont trop vieux (ou trop jeunes).

Extrait du rapport annuel de l’année 2001 (Assemblée générale du 5 mai 2002)

Les gens téléphonent pour demander des renseignements. Ils cherchent une voix sympathique pour les encourager à joindre le groupe, et ils sont parfois ambivalents. Il est difficile de recruter des intéressés.
En ce qui concerne les accidents, le premier s’est produit en avril 1998 à la descente « Monnetier-Veyrier » quand il a fallu porter Myriam la moitié du parcours. Il s’agissait d’une entorse (foulure) avec un ligament de la cheville gauche déchiré (à la suite de quoi elle a porté une attelle en plastique pendant quelques mois). Le deuxième accident s’est produit au mois de mai 2000 lorsque Isabelle a eu une foulure sur le trajet de la descente du restaurant de l’Observatoire à la station supérieure du téléphérique. Le troisième et quatrième accidents se sont produits en 2001. En mars 2001, pendant la descente des Voirons, David s’est blessé à la main gauche en tombant (le terrain était boueux et très glissant : trois points de suture à l’hôpital cantonal). L’accident le plus grave est arrivé lors de la première sortie de septembre 2001; c’était sur le parcours de la montée des Buis; en escaladant la petite paroi sans utiliser de corde, Béatrice s’est hissée à la force des bras ; elle a trop forcé sur son bras droit, ce qui a provoqué des déchirures à des tendons. Peu après, elle s’est heurtée au rocher et s’est ouvert le front.
Une dame a expliqué une raison de sa non-participation. A savoir que des anciens ne l’ont pas intégrée. Ceci peut être résolu si chaque ancien pense à s’occuper des nouveaux venus.
Sur 100 personnes qui venaient pour la première fois en 2001: 80 ont disparu après une fois, 8 après 2-3 fois, 5 après 4-5 fois, 5 viennent de temps en temps, 2 viennent souvent. Il est difficile de fidéliser les nouvelles recrues. La montée du Salève demande un bon niveau sportif. Un des problèmes rencontrés par l’AGAS est la différence de capacité physique (l’homogénéité) des participants. La vitesse de la montée ainsi que de la descente peuvent varier et ainsi convenir ou ne pas convenir aux gens. Quel est le comportement à adopter en joignant un groupe? En apercevant que quelqu’un a de la difficulté à avancer, il y a trois choix : 1) le dépasser sans autre, 2) lui demander s’il souhaite qu’on reste avec lui, 3) vérifier si quelqu’un derrière est disponible pour rester avec lui. La première solution est assez égoïste et non conforme à une attitude de montagnard. Par la force des choses, il y a actuellement toujours deux groupes (au moins): les rapides et les lents. Les nouveaux ne sachant pas quel groupe joindre essaient de suivre les « rapides » et sont avertis à quel moment ils doivent attendre s’ils n’arrivent pas. Le but de la sortie est toujours annoncé au départ. Les gens n’aiment pas rester sur place (surtout s’il fait froid). Les avantages d’un groupe sont la convivialité et la sécurité (on profite des expériences des autres participants). Par contre, il faut adapter sa cadence personnelle au groupe, c’est le principal inconvénient. La présence du groupe, avec tout son potentiel d’échanges et de soutien, permet l’expression d’émotions que la vie courante contribue à comprimer, refouler, cadenasser. En 2001, comme en 1999 et 2000, nous n’avons pas pris les voitures, excepté lors des sorties avec Oxygène 74. L’idée des dimanches intermédiaires, c.-à-d. les dimanches autres que le 1er et 3me du mois, a séduit davantage de monde, et la moyenne annuelle pour ces dimanches était de 14 personnes. Grand merci à Hewlett-Packard Europe, à Meyrin, pour le don d’un ordinateur personnel et d’une imprimante ainsi qu’à l’imprimerie Sro-Kundig à Châtelaine, pour la production des 600 dépliants cartonnés. P.S.: La première sortie de l’AGAS a eu lieu le dimanche 5 mai 1996. Par une belle journée, 9 hommes et 3 femmes sont montés par le Pas de l’Echelle et descendus par la Grande Gorge.

Extrait du rapport annuel de l’année 2002 (Assemblée générale du 27 avril 2003)

Depuis cette année, la distinction entre sorties officielles (c.-à-d. 1er et 3me dimanches du mois) et sorties non officielles (les autres dimanches) a été abolie. La sortie du 24 novembre a été annulée car il pleuvait des cordes (quatre personnes se trouvaient au rendez-vous). Sur 52 dimanches 24 étaient beaux, 3 beaux et chauds, 11 gris et sec, 6 gris avec pluie légère et 8 pluvieux (dont un très pluvieux). Cette année, l’AGAS et Oxygène 74 ont participé activement à la première fête du Salève (organisée par le syndicat mixte du Salève). Le 15 septembre le temps était beau. Nous nous sommes trouvés 70 au rendez-vous de Veyrier, et quelques heures plus tard au sommet pour les festivités. La douzième édition de l’action « Salève propre » du samedi 26 octobre n’a pas eu le succès souhaité, car ignorée par beaucoup de gens. Sur la cinquantaine de personnes présentes, il y avait tout de même quelques membres de l’AGAS (comme par hasard, les mêmes que pour les éditions précédentes). Pendant la seconde moitié de l’an 2002, à cause des travaux de réfection de la plate-forme du parking, le rendez-vous a été déplacé à la Mairie. Ceci nous a obligés à placer deux plantons: un à l’ancien terminus et un à la station de Veyrier-école, pour indiquer aux gens où aller. A la demande « y a-t-il des volontaires pour faire le planton ? » ou « Voulez-vous faire le planton ? » , sur 8 personnes interrogées, 4 ont refusé net car ils voulaient aller au bistro ou n’avaient pas envie etc..., deux ont demandé en quoi consistait leur tâche (ils vont réfléchir...) et deux ont accepté. Étonnamment les nouveaux rendent plus facilement service que les anciens. Une fois sur trois la météo annonce qu’il fera trop froid, ou trop chaud, ou trop venteux, ou trop mouillé et une fois sur deux elle a raison. Il y a ceux qui viennent par tous les temps, ceux qui ne viennent que s’il fait beau et ceux qui ne viennent que si la météo annonce qu’il fera beau. Merci aux généreux donateurs (dont Isabelle qui a fait un don de 70 frs), leur geste est grandement apprécié.

Extrait du rapport annuel de l’année 2003 (Assemblée générale du 25 avril 2004)

Le 12 janvier, un journaliste de « Terre & Nature » se joignait à nous pendant toute la journée. Il a écrit un joli article sur cette sortie.
L’Assemblée générale a eu lieu au Salève en présence de 20 membres sur les 118 inscrits [42 hommes (1/3) et 76 femmes (2/3)]. Les 3 bouteilles de vin rouge du pot de l’amitié offert par l’AGAS ont été liquidées, par contre, l’unique bouteille de vin blanc également offerte a eu moins de succès.
Le 11 mai nous avons organisé une sortie commune avec le Ski Club International de Genève. Dix personnes du SCIG sont montées avec nous à pied. Huit autres personnes du SCIG sont montées en téléphérique et se joignaient à nous sur la crête.
Le premier juin, la journée de la grande manifestation du G8, malgré le beau temps, l’AGAS est partie avec 9 personnes et Oxygène 74 avec 5. Ce même jour, il y a eu la quatrième sortie conjointe annuelle avec la section cyclotourisme du TCS.
Cette année, comme en 2002, l’AGAS et Oxygène 74 ont participé activement le 14 septembre à la deuxième fête du Salève (organisée par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau. Nous nous sommes trouvés 43 au rendez-vous de Veyrier, et quelques heures plus tard à la Croisette. Puis, la moitié est retournée à Veyrier tandis que l’autre moitié s’est trouvée pour la suite des festivités à la Tour des Pitons - point culminant du massif.
Le 12 octobre un épais brouillard couvrait toute la montagne. Une nouvelle recrue n’arrivait pas à suivre le groupe de tête et se trouvait toute seule sur le sentier. Elle ne voyait pas à 10 mètres et s’est sentie abandonnée. Etant en tête, j’ignorais ce fait. David Viry, en queue de peloton, accompagnant une dame qui avait de la peine à monter, n’était pas non plus en mesure de s’occuper de la nouvelle venue. Ce cas d’école nous enseigne que les anciens devraient s’occuper des nouveaux, surtout de ceux qui se trouvent isolés, pour que ces personnes ne se sentent pas abandonnées. Le 9 novembre il y avait un épais brouillard jusqu’à 800 mètres d’altitude. Le groupe était très dispersé à la montée du Pas de l’Echelle entre les bancs et la vierge. Tanya, ne connaissant pas le sentier, ne voyant personne ni devant ni derrière, a continué tout droit au lieu de bifurquer à 90° vers la gauche (rochers peints en rouge). Elle arriva ainsi au début du sentier des Bûcherons, et malgré l’avertissement inscrit sur le rocher, elle continua et parcourut seule ce très dangereux sentier. Ceci nous montre que chacun devrait garder le contact visuel en permanence avec les deux personnes qui l’entourent (celle de devant et celle de derrière). Le chef de course ne peut pas être partout en même temps. A la dernière sortie de l’année, le 28 décembre, nous étions 6 hommes et pas de femmes - une première !
En 2003 le nombre moyen des participants par sortie a été de 20 personnes (minimum 4 le 16 février, maximum 41 les 4 et 11 mai). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue 3 fois on ajoute 3 au total) 570 femmes (55%), 487 hommes (45%), 13 enfants et 29 chiens. Cette année nous constatons une légère augmentation du pourcentage des hommes. Au total, 1070 personnes dont 237 nouvelles (20%) sont venues avec l’AGAS. Sur 52 dimanches, 18 étaient beaux, 10 beaux et chauds, 16 gris et secs, 5 pluvieux et 3 neigeux. Depuis mai 1996 et jusqu’à la fin de 2003, il y a eu 5000 participants (1250 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée): minimum 4 personnes, maximum 55 personnes, âge minimum 6, âge maximum 85. Notre site internet a subi un remodelage et a changé de fournisseur d’accès. La fréquentation du site est bonne : 25 visiteurs par jour pendant 9 mois (1.4.2003 - 31.12.2003 , sans tricher...). La loi de Darwin sur la sélection naturelle fait que les lents nous abandonnent définitivement. Les sorties étaient diversifiées avant... hélas, depuis quelque temps, pour la montée c’est toujours : soit le Pas de l’Échelle (75%), soit la Grande Gorge (25%). En parcourant très souvent le Nord du Salève, et étant donné que le téléphérique s’y trouve, il y a la possibilité de descendre par ce moyen. Le noyau des fidèles n’excède pas 20 personnes. Il y a beaucoup de passages, des apparitions sporadiques et des abandons après la première sortie. Sur 20 personnes, 6 sont assidues (12 à 24 sorties par an), 4 des habituées (6 à 12 sorties par an), 3 des occasionnelles (3 à 6 sorties par an), 3 très occasionnelles (1 à 3 sorties par an), 4 nouvelles. En hiver, parfois, le terrain devient très glissant. Ceci arrive par temps très froid après la pluie ou la neige. Ces cas exceptés, il n’est pas nécessaire de surveiller ses pas, de sorte que le plaisir de la marche est plus grand. La promenade en altitude donne le goût de la montagne, de ses richesses naturelles, de son grand air et de la beauté de ses panoramas. Après le pique-nique, souvent, nous nous sommes divisés en 2 groupes : les pressés (ou ceux qui sont arrivés les premiers) et les autres. Concernant les bistros: jamais avant (au départ), rarement après (à l’arrivée). Le dimanche 26 octobre, David Viry était présent à 9h déjà au RDV pour accueillir les personnes qui ont oublié le décalage horaire. Ce fait est à mettre en lumière surtout en observant l’attitude de certains participants quand le responsable de la course leur demande un petit sacrifice comme : fermer la marche, rester en piquet à un endroit précis, rester avec « un lent » ou ralentir légèrement leur cadence de marche. Personne ne veut perdre une parcelle de sa liberté pour prendre une quelconque responsabilité. Exemple d’un homme : je remarque une jolie dame, donc j’ai envie de marcher avec elle, mais si je me charge d’un quelconque devoir, je ne pourrai pas la draguer, etc... Beaucoup sont d’accord pour participer mais sans se « mouiller » ... La formule de l’AGAS a tous les avantages: chaque participant est seul et pas seul en même temps ; c’est la quadrature du cercle réussie !

Extrait du rapport annuel de l'année 2004 (Assemblée générale du 5 juin 2005)

L’AGAS a reçu un cadeau (un don) du Musée d’Histoire Naturelle, case 6434, 1211 Genève 6, tél: 022 418 63 00. Il s’agit d’une maquette du Salève de 150 cm sur 36 cm sur 8 cm (H) en plâtre couvert d’un enduit (capaplex). Le moule a été fait en 1936 par M. Monnier. L’AGAS n’ayant pas de local, nous l’avons donné au Syndicat Mixte du Salève, bâtiment Athena, F-74160, Archamps (France). Ils sont venu la chercher le 23 février.

Une première historique: un février à 5 dimanches. Le 5ème dimanche de février, la montée au Salève est remplacée par une marche sur le plat à cause de la glace. Nous marchons 4 heures le long de la Seymaz (2 heures à l’aller et 2 heures au retour). Nous pique-niquons au restaurant de la Gériatrie. Le soleil est de la partie, le froid aussi.

Il y a 3 ans, le 31 mars 2002, nous sommes 13 randonneurs à monter par la Grande-Gorge. A 14h30, après le pique-nique le groupe se scinde en 2 : six marcheurs descendent par le Pas-de-l’Échelle tandis que sept partent en direction du sud pour suivre la crête. Ces 7 courageux descendent par le sentier d’Orjobet. Vers la bifurcation pour la Grande-Gorge dans la forêt au pied du Salève, ils rencontrent Max qui est en train de monter. Il les rejoint. Il est 17h30. Vers la bifurcation pour la Petite-Gorge ils entendent les aboiements d’un chien. D’après Max ce chien aboie depuis au moins 2 heures. Un sous-groupe se forme pour aller voir (Louis, David, Max, Rita, Isabelle), les autres continuent leur chemin. A 18h20 on arrive au chien (un colosse noir, labrador croisé bouvier bernois qui pèse dans les 35 kg). Il est bloqué car la pente est très raide. Il n’arrive ni à descendre ni à monter. Nous pensons qu’il a suivi un animal. David appelle les pompiers suisses à l’aide de son portable pour qu’ils avertissent les pompiers français. Les pompiers suisses ne font rien causant une perte de 15 minutes. David réussit à appeler les pompiers français. Il reste à côté du chien pour le calmer. Celui-ci arrête d’aboyer. Rita et Louis vont à la rencontre des pompiers au secrétariat du golf de Bossey. A 19h30, la nuit commence à tomber et David, après avoir passé une heure auprès du chien, décide de descendre. Le chien aboie à tout-va. Rita et Louis amènent deux pompiers (qui sont venus d’Annecy) à 200m du chien. Il est 20h30. Les pompiers sortent leurs lampes frontales car il fait nuit noire. Grâce aux aboiements ils repèrent le chien. Rita et Louis retournent au golf pour guider un troisième pompier qui arrive en renfort (il vient de la Roche-sur-Foron). La tâche est ardue car le chien est lourd. Trente minutes après, les pompiers amènent le chien à leur caserne et notre équipe de sauveteurs volontaires, amis des animaux en détresse, rentre à la maison.

L’Assemblée générale du 25 avril 2004 a eu lieu au restaurant du téléphérique au Salève en présence de 28 membres sur les 133 inscrits [47 hommes (1/3) et 86 femmes (2/3)]. Les 3 bouteilles de vin rouge du pot de l’amitié offert par l’AGAS ont été liquidées. Dorith fait remarquer le fait que David paie de sa poche le déficit de l’Association. A la suite de quoi, Gabriel a fait circuler une tirelire improvisée et 160 frs de dons ont été récoltés.

Le dimanche 4 juillet, une première : grâce à Claire et à la FEDRE, le minibus (la navette) nous amène au Coin [25 marcheurs (2 places vides dans le petit bus)] d’où nous partons à pied pour atteindre le Grand-Piton en 2 heures pour les rapides et en 2h15’ pour les « lents » (5 dissidents font la Vire Bütikofer, une marcheuse abandonne). Depuis les Pitons, nous marchons vers la Croisette où le groupe se divise en 3: un sous-groupe descend par le sentier du Facteur, l’autre emprunte la navette jusqu’à la station supérieure du téléphérique et le 3ème sous-groupe marche sur la crête vers la station supérieure du téléphérique. Les 2ème et 3ème sous-groupes descendent en téléphérique.

Une dame rencontrée par hasard dans les rues de Genève, qui est venue avec nous il y a 5 ans, se plaint de la froideur de l’accueil des nouvelles personnes.

Les têtus et les inconscients. D’abord les têtus: ce sont des personnes qui s’entêtent à venir avec nous tout en sachant qu’elles n’arriveront pas à suivre le groupe à la montée. Après un ou plusieurs abandons, elles ont compris et ne reviennent plus. Les inconscients ne connaissent pas notre groupe et tout en se sachant faibles, viennent avec nous sans se soucier des problèmes qu’ils nous occasionnent.

Cette année (comme en 2002 et en 2003), l’AGAS et Oxygène 74 ont participé activement, le 5 septembre, à la 3ème fête du Salève (organisée par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau et chaud. Nous nous sommes trouvés 34 personnes au rendez-vous de Veyrier, et quelques 10 minutes plus tard au parking du Coin (nous sommes véhiculés par la navette et quelques voitures privées). Cette année, nous ne sommes pas montés sur la crête mais longeâmes le piémont pour aboutir à la ferme de Mikerne (2h30 à 3 heures de marche, 10 km, 300m de dénivellation positive).

Les 2 derniers WE de l’année avaient les mêmes caractéristiques: un samedi ensoleillé suivi d’un dimanche pluvieux. Malgré cela nous étions 7 et 5 personnes au RdV. Ces 2 derniers dimanches de l’année, nous nous déplaçâmes en voitures privées jusqu’au Coin et montâmes le sentier du Facteur vers la Croisette.

En 2004 (comme les années précédentes), le nombre moyen des participants par sortie a été de 20 personnes (minimum 4 le 18 janvier, maximum 55 le 25 avril). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue 3 fois on ajoute 3 au total) 572 femmes (55%), 492 hommes (45%), 15 enfants et 22 chiens. Au total, 1079 personnes dont 212 nouvelles (20%) sont venues avec l’AGAS (chiffres presque identiques à 2003). Sur 52 dimanches, 26 étaient beaux, 1 beau et chaud, 18 gris et secs, 6 pluvieux et 1 neigeux. Depuis mai 1996 et jusqu’à la fin de 2004, il y a eu 6000 participants (1460 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée): minimum 4 personnes, maximum 55 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

En hiver, parfois, le terrain devient très glissant. Ceci arrive par temps très froid après la pluie ou la neige. Dans ces conditions, il vaut mieux éviter le sentier de la Grande-Gorge.

En 2004, nous avons fait 21 fois le Pas-de-l’Echelle, 11 fois la Grande-Gorge, 5 fois les Pitons, 4 fois l’Orjobet (dont 1 fois depuis le Coin et 3 fois depuis Veyrier), 4 fois le Bois Mouton, 2 fois La Thuile, 2 fois le Facteur, 1 fois la Seymaz, 1 fois le Mikerne et 1 fois le funiculaire. Les Pitons ainsi que La Thuile et Le Mikerne n’étaient pas réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE pendant l’été. Il faut dire que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours, il y a eu au moins un groupe dissident qui représentait jusqu’à la moitié des effectifs.

Extrait du rapport annuel de l'année 2005 (Assemblée générale du 11 juin 2006)

L'année 2005 s'est déroulée de façon satisfaisante. Après un hiver long, froid et humide nous avons pensé que le printemps était arrivé le 21 mars 2005. Pourtant, dimanche 17 avril, il neigeait en plaine. Toute la journée il pleuvait et il a neigé sans interruption. Malgré cela trois courageux sont montés jusqu'au restaurant du téléphérique. Arrivant tout mouillés ils ont trouvé porte close : le téléphérique ne fonctionnait pas et le restaurant était fermé. Ils ont alors pique-niqué dehors. Ce jour-là nous avons battu le record vieux de neuf ans : le minimum de quatre personnes au rendez-vous était battu. D'autres personnes qui avaient prévu de faire de la raquette aux chalets de la Balme au Col de sur Cou, à 1580m, pas loin de la Roche Parnal (1900m), au départ d'Orange (1070m) à 15 km de la Roche sur Foron, qui est à 25 km de Genève donc 40 km de Genève, ont dû rebrousser chemin car les routes étaient enneigées, (la neige a surpris tout le monde).

L'Assemblée générale du dimanche 5 juin 2005 a eu lieu au Salève au restaurant du téléphérique en présence de 33 membres sur les 103 inscrits [43 hommes (40%) et 60 femmes (60%)] ainsi que d'une vingtaine de sympathisants. Les cinq bouteilles de vin rouge ainsi que les gâteaux du pot de l'amitié offert par l'AGAS ont été liquidés. Ursi a donné lecture du rapport du président, David a lu le rapport du trésorier et celui des vérificateurs des comptes. Les trois rapports ont été approuvés à l'unanimité. Georges Fleury ne souhaitant pas se représenter, Benoît Lenzen a été élu quatrième membre du comité. Le comité cherche des volontaires pour encadrer le groupe. A la question " Qui souhaite effectuer des sorties ailleurs qu'au Salève ? " (sachant qu'il faudra payer les chauffeurs), vingt-cinq membres lèvent la main.

Une anecdote concernant le contact téléphonique. Après avoir hésité pendant cinq ans (car timide) une jeune femme a pris son courage à deux mains et a appelé l'AGAS. En terrain inconnu elle répète " en fait " à chaque phrase. David le lui fait remarquer. Elle se vexe et arrête aussitôt la conversation. L'oiseau s'est envolé et ne reviendra plus. Ceci ressemble à un oiseau qui pour picorer s'approche d'un homme assis sur un banc. Un mouvement brusque de l'homme et l'oiseau s'envole. C'est également vrai pour les sorties: une remarque mal perçue, une allusion, une discussion trop vive et la personne disparaît à jamais.

Le dimanche 28 août David rencontre dans le bus numéro 8 un groupe féminin de gymnastique composé de treize dames venues de Thurgovie pour marcher au Salève. A la question " Voulez-vous monter avec nous? " un silence assourdissant associé à une attitude distante s'installe (on dirait ces dames subitement frappées par la foudre); et plus un mot de part et d'autre. Trente minutes plus tard un groupe de dix-sept chinois arrive dans le bus numéro 8. A la question " Voulez-vous monter avec nous? " ils répondent par un " oui " général et enthousiaste et montent avec nous ce jour-là.

Cette année (comme en 2002, 2003 et 2004), l'AGAS et Oxygène 74 ont participé activement, le 4 septembre, à la 4ème fête du Salève (organisée par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau et chaud. Nous nous sommes trouvés trente-et-une personnes au rendez-vous de Veyrier, et quelque dix minutes plus tard au parking du Coin (la navette et trois voitures privées nous véhiculaient). Cette année, nous sommes montés sur la crête par le sentier d'Orjobet (1h30 de marche, 600m de dénivellation positive). Puis le gros de la troupe (car il y a cinq abandons) est véhiculé par un car de la Croisette vers les Dronières (à 1,5 km au nord-est de Cruseilles). Après le pique-nique six courageux retournent au Coin à pied (3 heures de Vovray-en-Bornes où nous nous rendons avec le même car pour une visite des carrières de silice abandonnées). Après la visite le car nous ramène aux Dronières. Trois personnes rejoignent Oxygène 74 et retournent à pied à Vovray-en-Bornes (2 heures et demie de marche) puis en voiture privée à Veyrier. Les autres retournent depuis les Dronières en car à Veyrier.

Le dimanche 18 septembre nous nous trouvons dix-huit dans la dernière navette de l'année. Comme d'habitude, cinq personnes (les dissidents) ont fait le Pas de l'Échelle. Au Coin, avant la deuxième votation, un sixième dissident quitte le groupe pour entamer seul le sentier d'Orjobet. A une courte majorité le groupe décide de faire les Pitons (nous avons oublié les chasseurs...). Tout se déroule bien jusqu'au poteau de "Sous le Piton " qui se trouve à 1250 mètres d'altitude. Lorsqu'un brouillard très épais, à couper au couteau, nous plonge dans la nuit. André décide de procéder à un regroupement et à sa stupeur il s'aperçoit que nous avons perdu Béatrice. La colonne de secours, constituée de Greg et d'André va à sa recherche. Nous ne savons pas à quel moment elle s'est trompée et quelle direction elle a prise. Alors André va à droite sur la piste inférieure de ski de fond tandis que Greg prend à gauche sur cette même piste. Nous postons Philippe et Marie sur la piste supérieure de ski de fond aux aguets au cas où Béatrice s'apercevant de son erreur déciderait de remonter sur la piste supérieure (qui rejoint la piste inférieure un kilomètre plus loin). Le reste du groupe essaie de trouver les Pitons dans le brouillard. Résultat des courses : huit personnes (sur dix-sept) arrivent aux Pitons. Comme un vent très froid souffle fort tout le monde a hâte de partir (le problème c'est de trouver la D41). Sept personnes partent tandis que David essaie de rejoindre Philippe et Marie. Il se trompe et rencontre quatre personnes qui tournent en rond (ils ont perdu tout repère). Entre temps Béatrice a compris son erreur un peu avant La Thuile et a fait demi-tour. Elle rencontre Greg qui marche en direction de La Thuile. Ils montent la piste supérieure du Ski de Fond et rejoignent Philippe et Marie. Une heure plus tard tout le monde se retrouve à la Croisette [ordre d'arrivée à la Croisette: André Mabillard (13h30), Xavier, Benoît + cinq, Greg + trois, David Viry + quatre (14h30)]. Tout est bien qui finit bien mais nous avons eu des sueurs froides. Conclusion : méfie-toi du brouillard : on se trompe facilement dans le brouillard. Il faut rester groupé si le choix du sentier n'est pas évident. En outre, le téléphone cellulaire passe ou ne passe pas.

Dimanche 30 octobre sur le plateau de l'Observatoire, vers 15 heures, Claude P. et Rémy persuadent Marie-Madeleine de descendre avec eux le sentier des Bûcherons. Malgré une opposition farouche de David et après de longues hésitations Marie-Madeleine accepte. Un peu plus tard elle réalise que la mise en garde de David était justifiée. Dimanche 20 novembre re-belote, Claude P. persuade Benoît, Renée, Catherine et Néné de descendre le sentier des Bûcherons avec lui. Renée, Catherine et Néné jurent (un peu tard dixit le corbeau) qu'on ne les reprendra plus. Il faut répéter sans relâche : " N'écoutez pas le chant des sirènes car la mort est tout près ! ".

Dimanche 27 novembre le temps est maussade. Malgré cela trente-cinq personnes montent par le sentier du Bois Mouton. Seize personnes nous rejoignent grâce à la publicité faite par deux de nos membres auprès d'un club de rencontres nommé "Loisirs Amitié les 2 Savoies " (LA2S pour les intimes, 170 membres) dont l'épicentre se trouve entre Annecy (Haute-Savoie), Albertville (Savoie, 20 km au sud-est de Faverges) et Chambéry (Savoie, 40 km au sud-ouest d'Annecy).

Dimanche 4 décembre le temps est nuageux, froid et il bruine. Nous montons le Petit Salève par le sentier des Voûtes via les Eaux-Belles, une sortie combinée avec Oxygène 74. Ce sentier très dangereux (encore plus dangereux que celui des Bûcherons, comportant des passages délicats et vertigineux sur 300 mètres) est à éviter à l'avenir. Pas d'accident à déplorer cette fois (une personne sur quatorze a emprunté le sentier en balcon car craignant le vide).

Les trois derniers dimanches de l'année avaient les mêmes caractéristiques : nuageux, froids et secs. Comme l'an passé à cette époque nous nous rendons au Coin en voitures privées puis nous montâmes vers la Croisette par le sentier d'Orjobet, deux fois (vingt personnes chaque dimanche) et par celui du Facteur, une fois (dix personnes le dernier dimanche de l'an).

En 2005 (comme les années précédentes), le nombre moyen des participants par sortie a été de 20 personnes (minimum 3 le 17 avril, maximum 55 le 30 octobre). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue trois fois on ajoute 3 au total) 568 femmes (53%), 509 hommes (47%), 11 enfants et 11 chiens. Au total, 1088 personnes dont 265 nouvelles (24%) sont venues avec l'AGAS (chiffres presque identiques à 2003 et 2004). Sur 52 dimanches, 20 étaient beaux, 5 beaux et chauds, 13 gris et secs, 8 pluvieux et 6 neigeux. Depuis mai 1996 et jusqu'à la fin de 2005, il y a eu 7000 participants (1700 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée) : minimum 3 personnes, maximum 55 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

Un nombre important de participants permet de former davantage de sous-groupes avec pour résultat une plus grande satisfaction générale. Il y a de gens qui arrivent au rendez-vous avec une idée préconçue non négociable : si le vote est en leur faveur ils viennent avec nous, sinon ils nous quittent. En hiver, parfois, le terrain devient très glissant. Cela arrive par temps très froid après la pluie ou la neige. Dans ces conditions, il vaut mieux éviter le sentier de la Grande-Gorge.

En 2005, nous avons parcouru 25 fois le Pas-de-l'Echelle, 8 fois la Grande-Gorge, 4 fois les Pitons, 8 fois Orjobet (dont 6 fois depuis le Coin et 2 fois depuis Veyrier), 1 fois le Bois Mouton, 2 fois La Thuile, 2 fois le Facteur (dont 1 fois depuis le Coin et 1 fois depuis Veyrier), 1 fois le Coin et 1 fois le Petit Salève. Les Pitons ainsi que La Thuile n'étaient pas réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE pendant l'été. Il faut dire que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours il y a eu au moins un groupe dissident qui représentait jusqu'à la moitié des effectifs. Il me faut mentionner l'accueil très sympathique du personnel du restaurant du téléphérique. Un grand merci à la FEDRE qui nous a mis à disposition une navette pour nous ramener au Coin pendant l'été. Merci également aux membres donateurs, leur geste est grandement apprécié.

Extrait du rapport annuel de l'année 2006 (Assemblée générale du 15 avril 2007)

L'hiver 2005-2006 a été particulièrement froid, même si aucune vague de froid extrême n'a été relevée. Calculées sur la période de décembre à février, les températures moyennes étaient très nettement inférieures aux normales sur l'ensemble de la France. Avec un écart de la normale pour la saison de -1,5°C, c'est le dixième hiver le plus froid enregistré depuis 1950, ex aequo avec l'hiver 1980-1981. L'hiver le plus froid depuis 1950 reste sans conteste l'hiver 1962-1963 avec un écart saisonnier de la normale de -5,1°C.

Le dimanche 18 juin nous nous trouvons 24 (10 hommes et 14 femmes) au rendez-vous. Le temps est beau et chaud. La météo annonce des orages l'après-midi. Nous décidons d'aller à la Croisette (une dame abandonne au Refuge du Salève, une autre, toujours la même, disparaît après la grotte d'Orjobet). A la Croisette nous formons 3 sous-groupes : 8 personnes prennent la navette en direction de la station supérieure du téléphérique, 2 personnes entament la crête à pied direction le téléphérique, 12 personnes décident aussi de gravir la crête à pied mais en direction de la Corraterie. Un peu avant le Trou de la Tine l'orage gronde. Arrivant sous les voûtes de la Corraterie des rafales de vent très violentes s'abattent sur nous; impossible d'avancer! Nous nous accrochons au rocher en nous mettant par terre. Puis, nous avançons à 4 pattes afin de nous dégager de ce piège mortel. Bonjour les émotions fortes! Par bonheur tout le monde s'en sort sain et sauf.

Le dimanche 13 août nous étions 5 au rendez-vous. Il pleuvait. Trois personnes sont rentrées chez elles. Deux personnes montent par le Pas-de-l'Echelle et sont descendues en téléphérique. Pendant la montée, trois gouttes de pluies sont tombées. Vive le dimanche!

Le dimanche 20 août nous partons du Coin en direction du Grand Piton. A 1300 mètres d'altitude 3 vagues successives de randonneurs marchent sur le même nid de guêpes. Résultat : 8 piqûres : une à la 2e vague et 7 (dont 5 à la même personne!) à la 3e vague.

Cette année (comme en 2002, 2003, 2004 et 2005), l'AGAS et Oxygène 74 ont participé activement, le 3 septembre, à la 5ème fête du Salève (organisée par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau. Nous nous trouvons 50 personnes au parking du Coin (grâce à la navette et quelques voitures privées). Cette année, comme en 2005, nous sommes montés sur la crête par le sentier d'Orjobet (1h30 de marche, 600 m de dénivellation positive). Nous arrivons au Café des Crêtes à midi. Oxygène 74 arrive depuis Etrembières une heure plus tard (ils sont 10). Puis plusieurs sous-groupes se forment. Une personne rejoint Oxygène 74 et retourne avec eux à Etrembières via le Bois Mouton. Sur 45 personnes participant à la balade géologique 13 viennent de l'AGAS.

Le 10 septembre, une participante a perdu ses lunettes optiques dans la forêt (valeur 1300 Frs). Nous avons téléphoné à l'office genevois des objets trouvés (022'327'60'00 ; conseil reçu : il faut passer avec l'ordonnance du docteur), ainsi qu'aux polices municipales d'Annemasse (F87'04'80), Collonges-sous-Salève (F43'75'50), Reignier (F43'40'03) et St-Julien en Genevois (F35'19'25).

Le premier octobre il pleuvait fort jusqu'à 11h30. Huit personnes se trouvent au rendez-vous de 10h00. Deux personnes renoncent et rentrent chez elles. Six courageux (4 hommes et 2 femmes) montent le Pas-de-l'Echelle sous une pluie battante. Ils arrivent à la station supérieure du téléphérique trempés jusqu'à l'os (mêmes les chaussettes!). Quand on bouge ça va mais dès que l'on s'arrête alors bonjour la grippe et les refroidissements!

En octobre Néné a nettoyé les escaliers du Pas-de-l'Echelle, Rémy lui a donné un coup de main. Ce travail leur a pris une dizaine d'heures, bravo!

Une réflexion en passant : un animateur doit avoir la peau épaisse (et dure!) pour supporter les remarques parfois désagréables ou désobligeantes de certains participants, c.-à-d. ne pas être trop susceptible.

Autre réflexion : rétrospectivement en 10 ans deux erreurs ont été commises : 1) avoir débuté avec deux dimanches par mois (avant de passer à tous les dimanches) et 2) ne pas avoir acheté tout de suite un nom de domaine pour le site internet.

L'année 2006 s'est déroulée de façon satisfaisante. Trois records ont même été battus : la participation annuelle, le minimum et le maximum de participation. 1183 personnes ont participé à nos sorties dominicales en 2006. Le 13 août il pleuvait et pourtant 2 courageux ont escaladé le Pas de l'Echelle sous la pluie. Le 11 juin nous étions 62 dont 20 personnes qui ont participé à l'assemblée générale annuelle.

L'assemblée générale du dimanche 11 juin 2006 a eu lieu au Salève à coté du restaurant du téléphérique sur la pelouse en présence de 20 membres sur les 93 inscrits [soit 35 hommes (40%) et 58 femmes (60%)]. Benoît Lenzen a donné lecture du rapport du président, David Viry a lu le rapport du trésorier et celui des vérificateurs des comptes. Les trois rapports ont été approuvés à l'unanimité. Le comité cherche des volontaires pour encadrer le groupe... avis aux amateurs !

Encore quelques statistiques pour l'exercice écoulé : En 2006 le nombre moyen de participants par sortie a été de 22 personnes (minimum 2 le 13 août, maximum 62 le 11 juin). Sur 53 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue trois fois on ajoute 3 au total,) 581 femmes (50%), 593 hommes (50%), 9 enfants et 6 chiens. Au total, 1183 personnes dont 262 nouvelles (22%) sont venues avec l'AGAS. Sur 53 dimanches, 15 étaient beaux, 4 beaux et chauds, 8 beaux et froids, 17 gris et secs, 6 pluvieux, 2 neigeux et un variable. Depuis mai 1996 et jusqu'à la fin de 2006, il y a eu 8200 participants (dont 1960 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée) : minimum 2 personnes, maximum 62 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

En 2006, nous avons parcouru 24 fois le Pas-de-l'Echelle, 10 fois la Grande-Gorge, 7 fois le sentier d'Orjobet (dont 2 fois depuis le Coin et 5 fois depuis Veyrier), 3 fois le Bois Mouton, 4 fois les Pitons (depuis le Coin), 2 fois la Thuile (depuis le Coin), 1 fois le Facteur (depuis Veyrier), 1 fois la Chavanne (depuis le Coin) et 1 fois le Café des Crêts (depuis le Coin). Les randonnées par les Pitons ainsi que la Thuile n'auraient pas été réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE pendant l'été. Il faut préciser que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours il y a eu au moins un groupe dissident.

Un grand merci à la FEDRE qui nous a mis à disposition une navette pour nous ramener au Coin pendant l'été et une salle (avec des gâteaux!) pendant l'hiver (le restaurant du téléphérique étant fermé). Merci également aux membres donateurs, leur geste est grandement apprécié.

Extrait du rapport annuel de l'année 2007 (Assemblée générale du 27 avril 2008)

L'hiver 2006-2007 a été particulièrement doux. C'était probablement l'hiver le moins froid depuis cinq cents ans. Avril 2007 était le mois d'avril le plus chaud depuis cent quarante ans.

Le dimanche 4 mars 2007 il fait très beau. Nous organisons une sortie conjointe : Oxygène 74 - AGAS. Deux groupes se forment : 16 personnes montent au Salève à pied ; 13 autres personnes prennent les voitures privées jusqu'aux Voirons qu'elles gravissent ensuite à pied.

Le dimanche 1er avril 2007 il fait gris et assez sec. Nous organisons une sortie conjointe : Oxygène 74 - AGAS. Deux groupes se forment : 12 personnes montent au Salève à pied ; 11 personnes vont en voitures jusqu'à la Vallée Verte (quatre heures de marche ; visite des meulières).

L'assemblée générale du 15 avril 2007 a eu lieu sur le gazon près du restaurant (fermé) du téléphérique du Salève en présence de 27 membres sur les 88 inscrits [33 hommes (37.5%) et 55 femmes (62.5%)] ainsi qu'une quinzaine des sympathisants. Linda Kellner a donné lecture du rapport du président, André Mabillard a lu le rapport du trésorier et celui des vérificateurs des comptes. Les 3 rapports ont été approuvés à l'unanimité. Benoît Lenzen ne voulant plus être membre du comité (faute de temps), Catherine Roset est élue 4e membre du comité. Les autres membres du comité ainsi que les vérificateurs des comptes se sont représentés et ont été réélus.

Le dimanche 29 avril 3 dames prennent l'initiative de monter à la Dôle (en voiture privée jusqu'à La Givrine). Personne d'autre n'étant intéressé, elles partent à 3 (2 heures de voiture et 5 heures de marche (3 h à la montée et 2 h à la descente)). Le reste du groupe (à l'exception des 5 personnes qui vont au "Pas de l'Echelle") opte pour le sentier d'Orjobet. Parmi le 37 personnes présentes 6 viennent grâce à Andra qui a publié une annonce sur le site internet "Geneva on line" (actuellement nommé "Glocals").

Le dimanche 6 mai nous sommes 12 (le temps est incertain). Rémy et Danielle partent en voiture pour grimper au Mont Rond (Jura). Les autres iront au "Pas de l'Echelle". Une fois sur la crête, 3 personnes continuent jusqu'à la Croisette puis descendent par le sentier du Facteur (au cours de 2007 un petit groupe procède souvent de la sorte).

Le dimanche 27 mai nous sommes 13. Le temps est nuageux, il pleut avant 10 heures puis c'est quasi sec (quelques gouttes). Quatre personnes optent pour le sentier des Buis (qui est un sentier dangereux), les autres montent par celui d'Orjobet.

Le dimanche 3 juin nous sommes 30 (le temps est beau). Neuf personnes empruntent le sentier d'Orjobet, cinq celui de Bois Mouton, 16 passent par le "Pas de l'Echelle".

Le dimanche 24 juin nous sommes 32 (le temps est beau). Six personnes grimpent par les Buis et les autres par Bois Mouton.

Le dimanche 1er juillet nous sommes 30 (le temps est beau jusqu'à 17 heures). Cinq personnes (dont 4 pour la première fois) grimpent par les Buis, les autres par la Grande Gorge.

Le dimanche 22 juillet nous profitons pour la première fois cette année de la navette mise à notre disposition par la FEDRE. Nous prendrons cette navette au cours des 11 prochaines sorties (à part la dernière sortie navette (le 30 septembre) les premières 10 sorties navette ont lieu par beau temps). La navette nous amènera au Coin 7 fois et à Beaumont 4 fois. Nous irons à la Thuile, aux Pitons, à la Pointe du Plan, à Chavanne, Chez Marmoux, à Mikerne et aux Convers.

Cette année l'AGAS et Oxygène 74 ont participé activement, le 23 septembre, à l'inauguration de la Maison du Salève à Mikerne (une fête qui a remplacé la fête du Salève organisée annuellement par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau. Nous nous trouvons 45 personnes à Beaumont (grâce à la navette et à quelques voitures privées). Depuis l'église de Beaumont Georges amène le groupe en une heure de marche sur le plat à Mikerne. A 13h10 on part vers la Chartreuse de Pomier. Ici deux groupes se forment : un groupe va aux Convers, l'autre à la Thuile. Tous le monde (sauf ceux qui devaient récupérer leur voiture à Beaumont) se retrouve un peu plus tard à la Croisette. Presque tous prennent la navette de 17h à la Croisette. Depuis la station supérieure du téléphérique 8 personnes descendent à pied (et arrivent à 18h45 à Veyrier), les autres utilisent le téléphérique.

Le 30 septembre le ciel est couvert et il y a du brouillard. 17 personnes prennent la navette. Depuis Beaumont elles montent en direction de Chez Marmoux puis vers les Pitons. Le groupe passe à coté d'une bande de chasseurs. On ne les aperçoit pas mais on voit leurs voitures et on entend leurs chiens. Ce n'est pas très rassurant... (pour l'an prochain, si possible, il vaudrait mieux avancer la période de la navette de façon à terminer avant la chasse).

Encore quelques statistiques pour l'exercice écoulé : En 2007 le nombre moyen de participants par sortie a été de 22 personnes (minimum 5 le 11 février, maximum 49 le 17 juin). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue trois fois on ajoute 3 au total,) 586 femmes (50%), 580 hommes (50%), 3 enfants et 13 chiens. Au total, 1169 personnes dont 241 nouvelles (20%) sont venues avec l'AGAS. Sur 52 dimanches, 27 étaient beaux, 1 beau et chaud, 5 beaux mais froids, 13 gris et secs, 2 pluvieux, 0 neigeux et 4 variables. Depuis mai 1996 et jusqu'à la fin de 2007, il y a eu 9400 participants (dont 2200 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée) : minimum 2 personnes, maximum 62 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

En 2007, nous avons parcouru 14 fois le Pas-de-l'Echelle, 13 fois le Bois Mouton, 10 fois la Grande-Gorge, 4 fois le sentier d'Orjobet, 4 fois les Pitons (dont 3 fois depuis le Coin et 1 fois depuis Beaumont), 3 fois la Thuile (dont 2 fois depuis le Coin et 1 fois depuis Beaumont), 2 fois la Chavanne (dont 1 fois depuis le Coin et 1 fois depuis Beaumont), 1 fois le Point du Plan (depuis le Coin) et 1 fois Mikerne (depuis Beaumont). Les randonnées par les Pitons, la Thuile, la Chavanne, le Point du Plan ainsi que Mikerne n'auraient pas été réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE pendant l'été. Il faut préciser que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours il y a eu au moins un groupe dissident.

Un grand merci à la FEDRE qui nous a mis à disposition une navette pour nous ramener au Coin et à Beaumont pendant l'été. Merci également aux membres donateurs, leur geste est grandement apprécié.

Extrait du rapport annuel de l'année 2008 (Assemblée générale du 14 juin 2009)

Le 20 janvier un participant a mal à un genou à la descente à côté du tunnel. Il monte avec une randonneuse à Monnetier. Les deux attendent un copain qui descend chercher sa voiture à Veyrier.

L'assemblée générale du 27 avril 2008 a eu lieu sur le gazon près du restaurant (fermé) du téléphérique du Salève en présence de 32 membres sur les 96 inscrits [36 hommes (37.5%) et 60 femmes (62.5%)] ainsi que d’une quinzaine de sympathisants. Linda Kellner a donné lecture du rapport du président, André Mabillard a lu le rapport du trésorier, David Viry celui des vérificateurs des comptes. Les 3 rapports ont été approuvés à l’unanimité. Les quatre membres sortants du comité ainsi que les vérificateurs des comptes se sont représentés et ont été réélus. Il y a eu plusieurs interventions des membres. Alain a proposé d'établir une liste des adresses électroniques des membres afin de pouvoir informer ces derniers au sujet de projets de différentes sorties. Si un membre a un projet de sortie il doit en informer le comité. (Cette liste des e-mails a été établie un mois après l’AG mais aucun projet alternatif n’a été proposé au courant de l’année 2008). D'autre part il a posé la question : "Est-ce que l'AGAS souhaite augmenter le nombre des participants aux sorties ?". Dans ce cas il suggère de faire plus de publicité y compris à la TV. Après l’assemblée 20 personnes sont allées à la Croisette. Une personne est retournée par la crête, les autres descendaient au Coin par le sentier du facteur puis jusqu’à Veyrier.

Le dimanche 22 juin nous profitions pour la première fois de l’année de la navette mise à notre disposition par Veolia. Par la suite nous avons pris cette navette 10 fois au cours des 12 prochaines sorties (sauf un dimanche pluvieux et la fête du Salève). Nous sommes allés à la Thuile, aux Pitons, à la Pointe du Plan et à la Chavanne. A partir de ce dimanche et pendant tout l’été, David, au nom de l’AGAS, a nettoyé (élagué) le sentier du Piton pendant 35 heures.

Le dimanche 20 juillet le bus est plein. André est obligé d’amener au Coin deux personnes dans sa voiture. Nous allons au Grand Piton puis à la Croisette que nous atteignons à 14h30. Plusieurs marcheurs prennent la navette de 14h30, d’autres attendent au bistro la prochaine navette de 15h30. À 15h00 changement de temps : 15 minutes de pluie légère puis 30 minutes d’orage. Plusieurs randonneurs sont mouillés jusqu’à l’os, entre autres André qui est en train de descendre le sentier du facteur accompagné de 3 personnes pour récupérer sa voiture au Coin ainsi que Gérard et Annie qui sont allés à la Thuile pour la fête annuelle. Les deux s’abritent à la Chavanne. Le paysan les amène dans sa voiture à la Croisette.

Le dimanche 17 août : pluie et ciel couvert jusqu’à 10h00 puis beau temps toute la journée. 17 personnes viennent au rendez-vous. Dans les autres clubs de marcheurs les gens s’engagent à l’avance et se sentent obligés de venir tandis que chez nous, n’étant pas engagés, ils renoncent plus facilement.

Cette année, l’AGAS a participé activement, le dimanche 7 septembre, à la 6ème fête du Salève, organisée conjointement par le Syndicat Mixte du Salève, le téléphérique du Salève et Veolia. De nombreux exposants, animateurs et producteurs se sont réunis à la gare supérieure du téléphérique. Ont eu lieu 9 marches d’une certaine difficulté qui ont relié les villages du piémont à la gare supérieure du téléphérique et une marche facile sur la crête du Salève reliant la Croisette à la gare supérieure du téléphérique. Sur les 9 marches deux étaient organisées par l'AGAS. Une marche d'une heure et demie depuis le Bout du Monde (Genève) jusqu'à Veyrier et une marche de 2 heures depuis Veyrier jusqu'à la gare supérieure du téléphérique. À cause d’un manque de publicité sur Genève, mauvais temps le samedi et prévisions météorologique douteuses pour dimanche il n'y avait que 3 personnes au rendez-vous du Bout du Monde : David, André et Olivier avec ses 2 chiens. Les 3 longent l'Arve (longueur 100 km dont 10 km sur Genève). En cours de route ils acquièrent diverses connaissances concernant l’eau. Ils apprennent que l'eau couvre 70% de la surface de la terre, que 97% de cette eau est salée et que 90% de l’eau douce se trouve sous forme de glace, les 10% restants alimentent les sources, les nappes souterraines, les rivières et les lacs. En Suisse, 80% de l’eau potable provient des eaux souterraines (captages des sources (40%), puits de pompage des nappes (40%)) et 20% provient des eaux de surface (lacs et rivières). L’eau du canton de Genève provient à 80% du lac et à 20% de l'Arve (il n’y a pas de sources à Genève). Genève puise l'eau directement du lac; ce n’est pas le cas avec l'Arve car le coût du traitement est plus élevé que si l’on pompe l'eau de la nappe phréatique, l'eau de l'Arve étant plus sale que l'eau du lac. Le coût de revient des 2 sources est le même car il faut plus d'énergie pour pomper l'eau de la nappe car plus profond mais le coût du traitement est moindre. Le coût du pompage dans la nappe est composé de 2 éléments : l'élévation (électricité) et le nettoyage de l'eau. Pourquoi faire appel à la nappe ? 1) L’eau de la nappe est plus propre que celle du lac 2) Raison de sécurité c.-à-d. ne pas mettre toutes les oeufs dans le même panier : diversité d'approvisionnement très utile en cas de pollution du Léman. 3) La nappe est localisée aussi au sud du canton d'où frais de transport de l'eau moindres pour la population du sud du canton. La nappe phréatique n'est pas un lac souterrain mais consiste en des graviers saturés d’eau. Schématiquement il y a 4 nappes à Genève. La plus grande est celle de l'Arve (qui s’appelle également nappe du Genevois), 30 km2 de superficie, 60 mètres d'épaisseur, située à une profondeur de 20 à 70 mètres. Trois autres nappes, de moindre importance, sont exploitées par les SIG : celle de l'Allondon, celle du Rhône et celle de Montfleury. En ce qui concerne l'eau du lac il y a 2 points de captage: au Prieuré et au Vengeron. Sous le Stade de Vessy (où nous passons) sont enfouis dans le sol, à 2 mètres de profondeur, 5 km de tuyaux perforés, de 20 cm de diamètre, servant à l'alimentation artificielle de la nappe souterraine de l'Arve par infiltration. Un peu plus loin, après le terrain de tennis, se trouve la station de pompage et de traitement de l'eau de l'Arve. On filtre l'eau de l'Arve avant de l'injecter sous terre pour ne pas colmater le filtre naturel qui est la terre. Ce système produit la moitié de l’eau de la nappe du Genevois, l’autre moitié provient de façon naturelle de l’Arve. L’eau de l’Arve met 20 ans pour arriver à Soral. La Société des Eaux de l'Arve a été vendue aux SIG en 1988. La station de pompage de Vessy n'existe plus. Un micro central électrique fonctionne sur l'emplacement de l'ancienne usine de pompage. Voir http://www.mieuxvivresig.ch . Quelques mètres après la station de pompage une grande fourche sert à remonter les arbres véhiculés par l'Arve. Un peu plus loin, la passe (ou échelle) à poissons qui a été inaugurée en 2005 (coût 270'000 CHF). Elle a pour objectif de permettre la remontée le long de l'Arve des truites lacustres et des truites de rivière ainsi que l'ombre car il existe un grand nombre de frayères (pour la reproduction) pour ces espèces en amont du barrage de Vessy auxquelles elles n'avaient plus accès avant l'aménagement de la passe. Des comptages ont débuté en août 2008. Une nasse est placée dans la passe à raison d'une semaine par mois et les espèces relevées. Ces comptages vont durer une année. Pour la ponte les poissons ont besoin d'eau pure plus oxygénée, de gravières et de caches. Chaque année ils remontent la rivière pour pondre. Ils peuvent migrer sur plusieurs dizaines de km. Les truites lacustres remontent l'Arve (via le Rhône) pour se reproduire. Une fois pondus les mâles fécondent les oeufs. S'il y a des obstacles qui empêchent les poissons de migrer il n'y aura pas de ponte et la partie en amont de l'obstacle n'a pas de poissons. En parlant d'obstacles, nos trois marcheurs en rencontrent un : l'eau de l'Arve est montée et il est impossible de passer sans bottes. Ils font demi-tour. Olivier abandonne. David et André font de l'auto-stop pour arriver à l'heure à Veyrier. 30 personnes montent le Pas de l'Echelle voir article TdG.

Le dimanche 14 septembre avec la dernière navette de l’année. Étant donné que la chasse a commencé nous empruntons le sentier d’Orjobet.

Le samedi 20 septembre, quatre membres de l'AGAS ont participé à la journée "Salève propre". Le temps se maintenait couvert mais entrecoupé d'éclaircies. Une trentaine de personnes ont nettoyé le Salève en matinée.

Le 28 septembre nous montons par le Bois Mouton. Le même jour et à la même heure il y a une course : Les Bornes en VTT. Nous empruntons le sentier et croisons 200 vététistes qui le descendent. La cohabitation passe mal. Cette course change d’endroit chaque année.

Le 19 octobre un groupe dissident de 8 personnes voir photo monte par le Chalet de la Croix. Trois personnes montent par les Très-Arbres . Le gros de la troupe, 37 personnes, dont 25 jeunes, tous nouveaux, montent par le Bois Mouton. Ces jeunes nous rejoignent grâce à une annonce parue sur le site internet http://geneva.esn.ch qui est le site de ESN Geneva, une section de ESN Suisse, qui a pour but de favoriser l'intégration des étudiants étrangers à Genève (Exchange (ou Erasmus) Student Network). Erasmus est un programme européen permettant aux étudiants qui ont réussi au moins 2 semestres de passer 3 à 12 mois dans un autre pays européen. A Genève chaque étudiant reçoit 2500 CHF par an et ne paye que 130 CHF par an au lieu de 1000 pour les taxes universitaires. A Genève en septembre et février de chaque année 200 étudiants étrangers du programme Erasmus débarquent, la moitié pour 6 mois, l’autre moitié pour un an. Même en créant trois groupes d’après la force physique des participants (rapides, moyens et lents) trois étudiantes qui traînent se perdent. Quelle est la solution ? Au moindre carrefour douteux, dessiner une flèche sur du papier ou construire une flèche en bois ramassé dans la forêt, à laisser sur le bitume pour les retardataires ? Il n’est pas toujours facile d’encadrer un groupe de marcheurs. Si la distance entre les marcheurs est grande (pas de contact visuel) il y a un risque qu’un marcheur se trompe de sentier (et entraîne tous les suivants derrière lui…).

Le 16 novembre, 13 personnes se trouvent au rendez-vous. Au vote il y a majorité claire pour le Pas de l’Echelle même si les 3 dernières fois nous avons emprunté ce sentier. Il y a 2 raisons pour cela. 1) les gens souhaitent rentrer à la maison assez tôt ; les peu pressés vont avec d’autres clubs. 2) les randonneurs veulent arriver au soleil au plus vite (à 10h un brouillard couvre tout jusqu’à 900 mètres d’altitude).

Le samedi 22 novembre Greg et André « font » le Salève comme d’habitude ; à la descente par la cabane du CAS à 20 mètres avant la vierge il y a des plaques de rocher qui sont très glissantes en cas de pluie (plusieurs personnes sont déjà tombées à cet endroit). Ici (avertissement ajouté après l'accident), il faut absolument ralentir le pas c.-à-d. « marcher comme sur des œufs ». Et ce qui ne devait pas arriver arrive : Greg a glissé, est mal tombé et a cassé (= fracturé) en plusieurs endroits les 3 malléoles (malléole externe (péroné), malléole interne (tibia), malléole postérieure (derrière le tibia)) qui sont les 3 apophyses (= excroissances naturelles de la surface d’un os) de la région inférieure du tibia et du péroné (= fibule) formant la cheville (les extrémités basses du tibia et du péroné s'articulent avec le pied par un os appelé l'astragale, fracture tri-malléolaire voir http://orthoinfo.aaos.org/topic.cfm?topic=A00391 ou http://www.maitrise-orthop.com/corpusmaitri/orthopaedic/116_lecoq/lecoq.shtml ). Greg a été héliporté au stade de foot de Monnetier puis amené par ambulance à l’hôpital de Ville la Grand. Il était opéré d’urgence le lendemain à Genève (Il fallait réduire (réaligner le tibia et le péroné dans l'axe) la fracture sous anesthésie générale, mettre des vis et plâtrer).

Les trois derniers dimanches de l’année affichent une moyenne de 5 personnes par sortie. L’hiver est arrivé très tôt avec beaucoup de neige. Le 14 décembre le Pas de l’Echelle était dangereux car très glissant, le dimanche suivant, moins glissant et le dernier dimanche de l’année, complètement sec donc pas du tout glissant.

Encore quelques statistiques pour l'exercice écoulé : En 2008 le nombre moyen de participants par sortie a été de 24 personnes (minimum 4 le 21 décembre, maximum 55 le 27 avril). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue trois fois on ajoute 3 au total,) 649 femmes (51%), 618 hommes (49%), 4 enfants et 27 chiens. Au total, 1271 personnes dont 355 nouvelles (28%) sont venues avec l’AGAS. Sur 52 dimanches, 23 étaient beaux, 2 beaux et chauds, 5 beaux mais froids, 16 gris et secs, 3 pluvieux, 2 neigeux et un variable. Depuis mai 1996 et jusqu’à la fin de 2008, il y a eu 10700 participants (dont 2550 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée) : minimum 2 personnes, maximum 62 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

En 2008, nous avons parcouru 29 fois le Pas-de-l’Echelle, 6 fois le Bois Mouton, 6 fois la Grande-Gorge, 3 fois le sentier d'Orjobet (dont 3 fois depuis le Coin et 0 fois depuis Veyrier), 3 fois les Pitons (depuis le Coin), 3 fois la Thuile (depuis le Coin), 1 fois la Chavanne (depuis le Coin), 1 fois le Point du Plan (depuis le Coin). Les randonnées par les Pitons, la Thuile, la Chavanne et le Point du Plan n’auraient pas été réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE et Veolia pendant l’été. Il faut préciser que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours il y a eu au moins un groupe dissident.

Un grand merci à la Ville de Genève – Département de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports, pour leur soutien financier. Un grand merci à la FEDRE et à Veolia qui nous ont mis à disposition une navette pour nous ramener au Coin pendant l’été. Merci également aux membres donateurs, leur geste est grandement apprécié.

Extrait du rapport annuel de l'année 2009 (Assemblée générale du 23 mai 2010)

L’hiver 2008-2009 a été spécialement rude.

Le 8 mars, le temps est variable et sec, beaucoup de neige sur le Salève. Nous sommes 14 parmi lesquels 8 nouveaux dont 2 sont mal chaussés. Nous votons le Bois Mouton après 19 semaines de Pas de l’Echelle (depuis le 26.10.2008). A partir des bancs, devant l’entrée du château de Monnetier, 2 dissidents : Michel qui monte seul par la cabane du CAS, et Renée qui descend car elle est pressée. Par la suite, il se forme 2 groupes : les lents (8 personnes) et les très lents (4 personnes). Les 2 groupes arrivent au resto de l’Observatoire : les lents à 14h (4 heures de marche), les très lents à 15h après un détour. Ce retard est expliqué car la neige modifie beaucoup le paysage et David se trompe de chemin : il rebrousse chemin quelques mètres avant la Grange Gabi pour passer par la Grange Passet. Les très lents se sont enfoncés dans la neige jusqu’aux genoux (par endroits, jusqu’à un mètre de neige fraîche). Pour la descente, il y avait 3 groupes de 4 personnes chacun : les plus courageux qui descendaient à pied, les moins courageux qui descendaient en téléphérique, et le groupe de très lents qui descendaient en auto-stop avec Hans, ce qui a permis à Andréa de récupérer son bâton prêté à Sékou le matin.

Le Pas de l’Echelle (22.3.2009) pe22309a et pe22309b et pe22309c .

Le 5 avril, Claudia de Canal Onex (http://www.canalonex.ch) nous rejoint pour faire un reportage. Etant donné que le groupe est en mouvement, il est très difficile de nous filmer (sauf par hélicoptère!). Résultat des courses : on cherche des volontaires pour ralentir le pas. Trois personnes acceptent. Les quatre arrivent à la station supérieure du téléphérique en 4 heures au lieu des 2 heures habituelles. 2 heures de pellicules pour 10 minutes de film, avec 2 jours de travail. 5avril2009a et 5avril2009b .

L’Assemblée Générale du 14 juin 2009 a eu lieu à la salle de réunion du restaurant « le Panoramique du Salève – Horizon » à la station supérieure du téléphérique du Salève en présence de 25 membres sur les 101 inscrits [40 hommes (40%) et 61 femmes (60%)] ainsi que d’une dizaine de sympathisants. Les quelques bouteilles de jus de fruits et les sandwiches offerts par l’AGAS ont été liquidés. Shaia (14 ans) a donné lecture du rapport du président, David a lu le rapport du trésorier, André, celui des vérificateurs des comptes. Les 3 rapports ont été approuvés à l’unanimité. Les 4 membres sortants du comité et les vérificateurs des comptes se sont représentés et ont été réélus.

Le dimanche 21 juin, nous profitons pour la première fois de l’année de la navette de bus mise à notre disposition par Veolia. Par la suite, nous prenons cette navette 8 fois au cours des 10 prochaines sorties en empruntant le sentier d’Orjobet, la Thuile, les Pitons, la Pointe du Plan et la Chavanne. A 2 reprises, la navette ne vient pas : les dimanches 28 juin et 5 juillet. Le 28 juin, nous faisons la Grande Gorge et une semaine plus, tard le Bois Mouton.

Une femme qui vient d’acheter des bâtons n’arrive pas à les régler à la hauteur désirée. Michel et Olivier sortent de leurs poches des couteaux ayant un tournevis incorporé et règlent le problème.

Le mardi 30 juin, 11 personnes (5 hommes, 4 femmes, 2 jeunes filles) dont quatre membres de l’AGAS participent à une excursion d'une journée sur le Salève dans le cadre du projet basecamp09 organisé conjointement par la Fondation Science et Cité et par l'Académie des sciences naturelles et ayant comme objectif de faire connaître la terre, le climat et l’environnement à un large public. Elles sont encadrées par Pascal Kindler, professeur au Département de géologie et paléontologie, Section des sciences de la terre et de l’environnement de l'UNIGE, Jérome Chablais et Fabienne Godefroid, doctorants. Nous montons en 2 minibus (départ à 9 heures d’Uni-Mail) jusqu’à La Bouillette (1200m, arrivée à 10 heures) puis à pied au Trou de la Tine et la Corraterie. Pique-nique (à 13 heures) puis les Rochers de Faverges via la table d’orientation à la borne 1307 : panorama sur les Alpes (Station numéro 8). Puis une pause café à l’Auberge des Crêts (il est 15 heures) et retour à Genève (à 17 heures). A l’époque des dinosaures, il y a 100 millions d’années, la région genevoise ressemblait à la Floride actuelle. Il y a 30 millions d’années, une mer peuplée de requins recouvrait le plateau suisse. Enfin, il y a 20’000 ans, le climat était froid et le Salève recouvert de glace. Des indices géologiques datant de ces périodes se retrouvent dans les couches rocheuses du Salève. Ils sont observés lors de cette excursion. La formation de la montagne préférée des Genevois est également abordée.

Le 19.7.2009 nous sommes allé à la fête de la Thuile : la Thuile et affiche fête de la Thuile du 19.7.2009 et fête de la Thuile du 19.7.2009 et poteau à la Thuile et poteau entre la Thuile et le Grand Piton et Affiche fête de la Thuile du 19.7.2009 .

Le 9.8.2009 (5e navette) 14 personnes vont à la Tour du Grand Piton tandis que 15 personnes vont à la Thuile : dvetsilvia090809 et piton090809 .

Le 30.8.2009 (8e navette) nous sommes allé à la Thuile, puis au Point du Plan : 30-8-2009 et alt 1240 et alt 1300 et lac d'Annecy et 30-8-2009 et 30-8-2009 et 30-8-2009 .

Cette année (comme de 2002 à 2006 et en 2008), l’AGAS participe activement à la 7ème fête du Salève le dimanche 6 septembre. Elle est organisée par le Syndicat Mixte du Salève. Le temps est beau. Le bus mis à notre disposition par Veolia est plein. Trois personnes prennent leur voiture. Nous sommes 68 marcheurs au parking du Coin. Nous montons le sentier d’Orjobet et à midi, le gros de la troupe arrive à la Croisette. De nombreux exposants, animateurs et producteurs sont réunis à la Croisette. 12 marches auxquelles 500 marcheurs (selon le Dauphiné libéré) ont pris part, relient les villages du pied du Salève à la Croisette. Le cadeau aux marcheurs cette année est un sifflet (et non un T-shirt) et comme les années précédentes, il n’y en a pas assez pour tout le monde. Fête du Salève 6.9.2009 à la Croisette et dépliant de la fête du Salève 6.9.2009 à la Croisette et plan de la Croisette .

Le dimanche matin du 13 septembre, il fait frais (19 degrés), parfait pour marcher. Sans nous avertir, 40 étudiants universitaires Erasmus (European Region Action Scheme for the Mobility of University Students = le nom donné au programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes = ESN = Erasmus Student Network) se pointent au rendez-vous. Nous sommes 78 marcheurs en tout, un record. Nous faisons le Pas de l’Echelle. Une jeune étudiante ayant de la peine à la montée abandonne et redescend accompagnée de 3 amis. La plupart des étudiants descendent en téléphérique. 13-9-2009 et 13-9-2009 et 13-9-2009 .

Le 11.10.2009 nous sommes en route vers le sentier d’Orjobet : 11-10-2009 .

Le dimanche 1er novembre, nous formons 2 groupes : Un groupe monte le Salève, l’autre découvre le massif des Voirons avec Oxygène 74. Les Voirons, situés au nord du Salève, en est la continuation naturelle, malgré l’interruption par la rivière Arve. Cette sortie couplée a diversifié notre éventail d’itinéraires. Elle a permis de faire découvrir d’autres horizons à nos adhérents. De plus, Oxygène 74 s’est préoccupé du patrimoine religieux en abordant l’histoire de Notre-Dame des Voirons et des monastères érigés autour du sommet.

Le dimanche 15 novembre, journée nuageuse (quelques gouttes l’après-midi), nous formons 2 groupes : 8 personnes font le Pas de l’Échelle (3 hommes et 5 femmes) tandis que 8 personnes partent en voitures privées vers Beaumont (5 hommes et 3 femmes). C’est Jean Sartre, un habitant de Beaumont, qui prend ce groupe. Ils partent à pied du parking du cimetière de Beaumont à 10h30. Mary rejoint directement à Beaumont car elle habite Beaumont. Arrivé à La Thuile, comme l'abri est occupé par 4 personnes qui s'apprêtent à faire une fondue, le groupe poursuit jusqu'au Grand Piton (pique-nique un peu avant l'arrivée au Piton, table près de la route). Ensuite ils prennent la route en direction de Cruseilles sur environ 1,5km, en tournant à droite ils prennent la direction de la Thuile puis dans l'épingle à cheveux sous le Plan du Salève à gauche pour aller aux Convers. Enfin descente à Pomier par le chemin des Convers en passant devant la via ferrata Jacques Revaclier. Après un tour à l'ancienne Chartreuse qui vient tout juste d'être rénovée, ils traversent le bois de Pomier avec un arrêt devant chacune des statues réalisées par Jo Brand. Puis retour au cimetière de Beaumont vers 16h par le hameau de Jussy.

Le dimanche 22 novembre, il pleut toute la journée (selon l’échelle inventée par DV, de 10h00 à 11h00 = 1/10, de 11h00 à 11h30 = 3/10, de 11h30 à 15h00 = 2/10). Nous sommes 19 personnes et nous montons le Pas de l’Echelle. Tout le monde descend en téléphérique.

Le dernier dimanche de l’année, le 27 décembre, il fait beau jusqu’à 13h puis nuageux et sec. Jusqu’à la station supérieure du téléphérique ça ne glisse pas mais entre la station supérieure du téléphérique et l’Observatoire, c’est une patinoire. olivier .

Quelques statistiques pour l'exercice écoulé : En 2009, le nombre moyen de participants par sortie a été de 25 personnes (minimum 3 le 4 janvier et le 1er février, maximum 78 le 13 septembre). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue trois fois on ajoute 3 au total,) 678 femmes (53%), 590 hommes (47%), 17 enfants et 36 chiens. Au total, 1285 personnes dont 410 nouvelles (32%) sont venues avec l’AGAS. Sur 52 dimanches, 20 étaient beaux, 2 beaux et chauds, 4 beaux mais froids, 20 gris et secs, un pluvieux, 4 neigeux et un variable. Depuis mai 1996 et jusqu’à la fin de 2009, il y a eu 11960 participants (dont 2960 personnes différentes), et par sortie (chacune est une coïncidence organisée) : minimum 2 personnes, maximum 78 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.

En 2009, nous avons parcouru 24 fois le Pas de l’Echelle, 8 fois le Bois Mouton, 7 fois la Grande-Gorge, 6 fois le sentier d'Orjobet (dont 2 fois depuis le Coin et 4 fois depuis Veyrier), 2 fois les Pitons (depuis le Coin), 4 fois la Thuile (depuis le Coin), 1 fois le Point du Plan (depuis le Coin). Les randonnées aux Pitons, la Thuile et le Point du Plan n’auraient pas été réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE et Veolia pendant l’été. Il faut préciser que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours il y a eu au moins un groupe dissident.

Un grand merci à la Ville de Genève – Département de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports, pour leur soutien financier. Un grand merci à la FEDRE et à Veolia qui ont mis à notre disposition une navette pour nous ramener au Coin pendant l’été. Merci également aux membres donateurs, leur geste est grandement apprécié.

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Pour compléter le tableau voici les points positifs de notre formule :

Rendez-vous fixe (10h terminus bus 8 à Veyrier-Douane). Pas d’inscription préalable. En général pas de distances à parcourir en voiture, car ou train. Pas besoin de se lever tôt. Gratuit. Souvent la possibilité de pique-niquer à l’abri. Souvent la possibilité de descendre en téléphérique.



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