
ASSOCIATION GENEVOISE DES AMIS DU SALEVE (A G A S) - STATUTS
I - Dénomination
Article 1: L’Association genevoise des amis du Salève (AGAS) est
une association au sens des articles 60 et suivants du Code civil suisse.
II - Siège et but
Article 2: L’AGAS a son siège à Genève et a pour but d’organiser
des randonnées pédestres.
III - Organisation
Article 3: Les organes de l’AGAS sont: a) L’assemblée générale,
b) le comité, c) les vérificateurs des comptes.
IV - Assemblée générale Voir
photos
Article 4: L’assemblée générale a lieu une fois par an.
Article 5: Des assemblées générales extraordinaires peuvent être
convoquées par le comité ou à la demande du cinquième des membres.
Article 6: L’assemblée générale nomme le président, les membres
du comité et les vérificateurs des comptes. Elle se prononce sur les rapports
annuels, les comptes, le budget et le montant des cotisations annuelles.
Elle modifie les statuts. Elle dissolve l’association.
Article 7: Les votes se font à la majorité des voix à main levée.
V - Comité
Article 8: Le comité se compose du président et de 2 à 4 membres
élus pour un an.
Article 9: L’association est engagée par la signature du président.
VI - Vérificateur des comptes
Article 10: Les vérificateurs des comptes sont au nombre de deux.
VII - Finance
Article 11: Les ressources de l’association se composent des cotisations
des membres, de subventions, de legs et dons, de toute autre recette éventuelle.
VIII - Dispositions générales
Article 12: L’année comptable correspond à l’année civile.
Article 13: Les obligations de l’association ne sont garanties
que par ses biens. Toute responsabilité des membres est exclue.
Article 14: L’AGAS ne saurait encourir de responsabilité du fait
de blessures accidentelles ou autres dont pourraient être victimes les
membres ou leurs invités.
Article 15: Le comité peut prononcer l’exclusion de tout membre
dont la conduite porte ou a porté préjudice à l’AGAS.
IX - Disposition finale
Article 16: Les présents statuts ont été approuvés par l’assemblé
générale du 4.10.1998. Ils entrent immédiatement en vigueur.
Lancement de l'AGAS - Avril 1996

Une des annonces publiée dans la presse locale (GHI
et la Tribune de Genève).
Association Genevoise des Amis du Salève (AGAS) - extraits des
rapports annuels présentés aux assemblées générales
Extrait du rapport annuel de l’année 1999 (Assemblée générale du 19 mars 2000)
Les couples sont rares. En cas de mauvais temps le pourcentage des hommes est
plus élevé. Il est très difficile de satisfaire tout le
monde: cadence trop lente ou trop rapide, trop ou pas assez d’arrêts,
arrêts trop longs ou trop courts, pas assez de participants ou trop de
participants, choix du sentier. Nous essayons de maximiser le plaisir. Tout
le monde n’a pas compris que la marche dans un groupe implique certaines
obligations, une certaine adaptation au groupe. En 1999, pour une raison inconnue,
nous n’avons pas pris les voitures, même pas une fois (excepté
les sorties avec Oxygène 74). Cette année nous avons formé
fréquemment deux et parfois trois groupes pour plusieurs destinations
et à différentes cadences. Les jeunes étaient relativement
nombreux (dans beaucoup de clubs de marche les jeunes font défaut).
Le 21 novembre une première: une dame qui avait de la peine à
descendre a commandé un taxi (le téléphérique était
en révision) : 65 frs suisses jusqu’à Veyrier.
Extrait du rapport annuel de l’année 2000 (Assemblée générale du 6 mai 2001)
Organiser une sortie chaque dimanche provoquera une dilution. Il faut tenir compte de la dynamique de groupe. Puisque la plupart des participants connaissent le Salève, les gens se sentent plus libres de quitter le groupe à tout moment. De la même façon, la possibilité fréquente de descendre en téléphérique tente plus d’un. Cette année nous avons emprunté le sentier du « Bois Mouton » plusieurs fois et à la grande satisfaction de tout le monde (c’est le sentier le moins glissant en hiver). L’idée des dimanches intermédiaires, c.-à-d. les dimanches autres que le 1er et 3me du mois, a séduit plusieurs personnes et la moyenne annuelle pour ces dimanches était de 4 personnes. Le bal annuel du vendredi 28 janvier à l’hôtel Calvy à Genève n’a réuni que 17 personnes. Le 3 septembre nous avons organisé une sortie conjointe avec la section cyclotourisme du TCS (une vingtaine de personnes dans chaque groupe). Ils montaient en vélo, nous à pied. Nous pique-niquons ensemble au restaurant de l’Observatoire. Pourquoi est-il si difficile de trouver et de fidéliser des gens aimant les randonnées en montagne (et non marcher sur le plat) et ayant l’aptitude physique pour le faire (1% de la population totale) ? Ou en d’autres termes : les raisons de la non-participation aux courses.
Tentative de classification
A) Ceux qui ne viennent jamais
1) Les fidèles d’un autre groupement.
2) Les solitaires ou ceux appartenant à « un petit groupe d’amis
».
3) Les occupés du dimanche (église, enfants, conjoint, famille,
copain, copine...)
ou pour qui 5h-9h de marche, c’est trop.
4) Ceux qui ont fait le Salève, qui le connaissent (ils n’ont pas
besoin d’un guide)
et préfèrent une autre montagne.
5) Ceux pour qui 10h c’est trop tôt (sorties nocturnes samedi soir,
etc.) ou trop tard
(ils préfèrent être à la maison pour midi).
6) Ceux qui n’ont que quelques heures à disposition le dimanche
.
7) Ceux qui ont une activité physique la semaine et qui veulent se reposer
le
dimanche.
8) Ceux qui ignorent notre existence (donc qui ne font pas d’effort pour
connaître
les groupes existants).
B) Ceux qui ne viennent qu’une fois
1) Ceux qui viennent par curiosité.
2) Ceux qui cherchent l’âme soeur.
3) Les trop rapides (c.-à-d. que pour eux le groupe est trop lent) ou
les trop lents (le
groupe est trop rapide).
4) Les très exigeants ou difficiles (les autres participants ou/et les
responsables ne
sont pas à leur goût).
5) Ceux pour qui déjeuner à 13h30 est trop tard.
6) Ceux pour qui l’encadrement est trop strict (trop de discipline).
7) Ceux pour qui il y a trop de monde.
8) Ceux pour qui c’est trop facile.
9) Ceux pour qui il y a trop ou pas assez d’arrêts.
10) Ceux pour qui l’ambiance est mauvaise.
11) Ceux pour qui c’est trop dur (ils aiment marcher, mais une montée
raide et
rapide de trois heures les fait trop souffrir).
C) Ceux qui viennent x fois et disparaissent
1) Ceux qui ont rencontré l’âme soeur (ils passent au groupe
A2 ou A3).
2) Ceux qui ont un problème de santé (temporaire ou définitif)
; (ils passent au
groupe B3 car trop lents).
3) Ceux qui ont un accrochage avec un autre participant (ils passent au groupe
B4).
4) Ceux qui quittent la région.
5) Ceux pour qui le parcours est trop monotone (toujours le même, surtout
en
hiver).
6) Ceux qui ne trouvent pas le groupe assez convivial.
D) Ceux qui viennent sporadiquement
1) Ceux pour qui une goutte de pluie ou une température basse ou haute
sont
dissuasifs (et évidemment les A1-A5).
2) Les étudiants étrangers qui partent en été chez
eux.
E) Ceux qui ne viennent qu’en été
1) Pour eux en hiver ça glisse trop au Salève et/ou ils préfèrent
la neige (ski de
piste, ski de fond, surf, raquettes).
F) Raisons non invoquées
1) C’est trop cher.
2) C’est trop loin.
3) Les participants sont trop vieux (ou trop jeunes).
Extrait du rapport annuel de l’année 2001 (Assemblée générale du 5 mai 2002)
Les gens téléphonent pour demander des renseignements. Ils cherchent
une voix sympathique pour les encourager à joindre le groupe, et ils
sont parfois ambivalents. Il est difficile de recruter des intéressés.
En ce qui concerne les accidents, le premier s’est produit en avril 1998
à la descente « Monnetier-Veyrier » quand il a fallu porter
Myriam la moitié du parcours. Il s’agissait d’une entorse
(foulure) avec un ligament de la cheville gauche déchiré (à
la suite de quoi elle a porté une attelle en plastique pendant quelques
mois). Le deuxième accident s’est produit au mois de mai 2000 lorsque
Isabelle a eu une foulure sur le trajet de la descente du restaurant de l’Observatoire
à la station supérieure du téléphérique.
Le troisième et quatrième accidents se sont produits en 2001.
En mars 2001, pendant la descente des Voirons, David s’est blessé
à la main gauche en tombant (le terrain était boueux et très
glissant : trois points de suture à l’hôpital cantonal).
L’accident le plus grave est arrivé lors de la première
sortie de septembre 2001; c’était sur le parcours de la montée
des Buis; en escaladant la petite paroi sans utiliser de corde, Béatrice
s’est hissée à la force des bras ; elle a trop forcé
sur son bras droit, ce qui a provoqué des déchirures à
des tendons. Peu après, elle s’est heurtée au rocher et
s’est ouvert le front.
Une dame a expliqué une raison de sa non-participation.
A savoir que des anciens ne l’ont pas intégrée. Ceci peut
être résolu si chaque ancien pense à s’occuper des
nouveaux venus.
Sur 100 personnes qui venaient pour la première fois
en 2001: 80 ont disparu après une fois, 8 après 2-3 fois, 5 après
4-5 fois, 5 viennent de temps en temps, 2 viennent souvent. Il est difficile
de fidéliser les nouvelles recrues. La montée du Salève
demande un bon niveau sportif. Un des problèmes rencontrés par
l’AGAS est la différence de capacité physique (l’homogénéité)
des participants. La vitesse de la montée ainsi que de la descente peuvent
varier et ainsi convenir ou ne pas convenir aux gens. Quel est le comportement
à adopter en joignant un groupe? En apercevant que quelqu’un a
de la difficulté à avancer, il y a trois choix : 1) le dépasser
sans autre, 2) lui demander s’il souhaite qu’on reste avec lui,
3) vérifier si quelqu’un derrière est disponible pour rester
avec lui. La première solution est assez égoïste et non conforme
à une attitude de montagnard. Par la force des choses, il y a actuellement
toujours deux groupes (au moins): les rapides et les lents. Les nouveaux ne
sachant pas quel groupe joindre essaient de suivre les « rapides »
et sont avertis à quel moment ils doivent attendre s’ils n’arrivent
pas. Le but de la sortie est toujours annoncé au départ. Les gens
n’aiment pas rester sur place (surtout s’il fait froid). Les avantages
d’un groupe sont la convivialité et la sécurité (on
profite des expériences des autres participants). Par contre, il faut
adapter sa cadence personnelle au groupe, c’est le principal inconvénient.
La présence du groupe, avec tout son potentiel d’échanges
et de soutien, permet l’expression d’émotions que la vie
courante contribue à comprimer, refouler, cadenasser. En 2001, comme
en 1999 et 2000, nous n’avons pas pris les voitures, excepté lors
des sorties avec Oxygène 74. L’idée des dimanches intermédiaires,
c.-à-d. les dimanches autres que le 1er et 3me du mois, a séduit
davantage de monde, et la moyenne annuelle pour ces dimanches était de
14 personnes. Grand merci à Hewlett-Packard Europe, à Meyrin,
pour le don d’un ordinateur personnel et d’une imprimante ainsi
qu’à l’imprimerie Sro-Kundig à Châtelaine, pour
la production des 600 dépliants cartonnés. P.S.: La première
sortie de l’AGAS a eu lieu le dimanche 5 mai 1996. Par une belle journée,
9 hommes et 3 femmes sont montés par le Pas de l’Echelle et descendus
par la Grande Gorge.
Extrait du rapport annuel de l’année 2002 (Assemblée générale du 27 avril 2003)
Depuis cette année, la distinction entre sorties officielles (c.-à-d. 1er et 3me dimanches du mois) et sorties non officielles (les autres dimanches) a été abolie. La sortie du 24 novembre a été annulée car il pleuvait des cordes (quatre personnes se trouvaient au rendez-vous). Sur 52 dimanches 24 étaient beaux, 3 beaux et chauds, 11 gris et sec, 6 gris avec pluie légère et 8 pluvieux (dont un très pluvieux). Cette année, l’AGAS et Oxygène 74 ont participé activement à la première fête du Salève (organisée par le syndicat mixte du Salève). Le 15 septembre le temps était beau. Nous nous sommes trouvés 70 au rendez-vous de Veyrier, et quelques heures plus tard au sommet pour les festivités. La douzième édition de l’action « Salève propre » du samedi 26 octobre n’a pas eu le succès souhaité, car ignorée par beaucoup de gens. Sur la cinquantaine de personnes présentes, il y avait tout de même quelques membres de l’AGAS (comme par hasard, les mêmes que pour les éditions précédentes). Pendant la seconde moitié de l’an 2002, à cause des travaux de réfection de la plate-forme du parking, le rendez-vous a été déplacé à la Mairie. Ceci nous a obligés à placer deux plantons: un à l’ancien terminus et un à la station de Veyrier-école, pour indiquer aux gens où aller. A la demande « y a-t-il des volontaires pour faire le planton ? » ou « Voulez-vous faire le planton ? » , sur 8 personnes interrogées, 4 ont refusé net car ils voulaient aller au bistro ou n’avaient pas envie etc..., deux ont demandé en quoi consistait leur tâche (ils vont réfléchir...) et deux ont accepté. Étonnamment les nouveaux rendent plus facilement service que les anciens. Une fois sur trois la météo annonce qu’il fera trop froid, ou trop chaud, ou trop venteux, ou trop mouillé et une fois sur deux elle a raison. Il y a ceux qui viennent par tous les temps, ceux qui ne viennent que s’il fait beau et ceux qui ne viennent que si la météo annonce qu’il fera beau. Merci aux généreux donateurs (dont Isabelle qui a fait un don de 70 frs), leur geste est grandement apprécié.
Extrait du rapport annuel de l’année 2003 (Assemblée générale du 25 avril 2004)
Le 12 janvier, un journaliste de « Terre & Nature » se joignait
à nous pendant toute la journée. Il a écrit un joli article
sur cette sortie.
L’Assemblée générale a eu lieu
au Salève en présence de 20 membres sur les 118 inscrits [42 hommes
(1/3) et 76 femmes (2/3)]. Les 3 bouteilles de vin rouge du pot de l’amitié
offert par l’AGAS ont été liquidées, par contre,
l’unique bouteille de vin blanc également offerte a eu moins de
succès.
Le 11 mai nous avons organisé une sortie commune avec
le Ski Club International de Genève. Dix personnes du SCIG sont montées
avec nous à pied. Huit autres personnes du SCIG sont montées en
téléphérique et se joignaient à nous sur la crête.
Le premier juin, la journée de la grande manifestation du G8, malgré
le beau temps, l’AGAS est partie avec 9 personnes et Oxygène 74
avec 5. Ce même jour, il y a eu la quatrième sortie conjointe annuelle
avec la section cyclotourisme du TCS.
Cette année, comme en 2002, l’AGAS
et Oxygène 74 ont participé activement le 14 septembre à
la deuxième fête du Salève (organisée par le Syndicat
Mixte du Salève). Le temps était beau. Nous nous sommes trouvés
43 au rendez-vous de Veyrier, et quelques heures plus tard à la Croisette.
Puis, la moitié est retournée à Veyrier tandis que l’autre
moitié s’est trouvée pour la suite des festivités
à la Tour des Pitons - point culminant du massif.
Le 12 octobre un épais
brouillard couvrait toute la montagne. Une nouvelle recrue n’arrivait
pas à suivre le groupe de tête et se trouvait toute seule sur le
sentier. Elle ne voyait pas à 10 mètres et s’est sentie
abandonnée. Etant en tête, j’ignorais ce fait. David Viry,
en queue de peloton, accompagnant une dame qui avait de la peine à monter,
n’était pas non plus en mesure de s’occuper de la nouvelle
venue. Ce cas d’école nous enseigne que les anciens devraient s’occuper
des nouveaux, surtout de ceux qui se trouvent isolés, pour que ces personnes
ne se sentent pas abandonnées. Le 9 novembre il y avait un épais
brouillard jusqu’à 800 mètres d’altitude. Le groupe
était très dispersé à la montée du Pas de
l’Echelle entre les bancs et la vierge. Tanya, ne connaissant pas le sentier,
ne voyant personne ni devant ni derrière, a continué tout droit
au lieu de bifurquer à 90° vers la gauche (rochers peints en rouge).
Elle arriva ainsi au début du sentier des Bûcherons, et malgré
l’avertissement inscrit sur le rocher, elle continua et parcourut seule
ce très dangereux sentier. Ceci nous montre que chacun devrait garder
le contact visuel en permanence avec les deux personnes qui l’entourent
(celle de devant et celle de derrière). Le chef de course ne peut pas
être partout en même temps. A la dernière sortie de l’année,
le 28 décembre, nous étions 6 hommes et pas de femmes - une première
!
En 2003 le nombre moyen des participants par sortie a été de
20 personnes (minimum 4 le 16 février, maximum 41 les 4 et 11 mai). Sur
52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une
personne est venue 3 fois on ajoute 3 au total) 570 femmes (55%), 487 hommes
(45%), 13 enfants et 29 chiens. Cette année nous constatons une légère
augmentation du pourcentage des hommes. Au total, 1070 personnes dont 237 nouvelles
(20%) sont venues avec l’AGAS. Sur 52 dimanches, 18 étaient beaux,
10 beaux et chauds, 16 gris et secs, 5 pluvieux et 3 neigeux. Depuis mai 1996
et jusqu’à la fin de 2003, il y a eu 5000 participants (1250 personnes
différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée):
minimum 4 personnes, maximum 55 personnes, âge minimum 6, âge maximum 85. Notre site
internet a subi un remodelage et a changé de fournisseur d’accès.
La fréquentation du site est bonne : 25 visiteurs par jour pendant 9
mois (1.4.2003 - 31.12.2003 , sans tricher...). La loi de Darwin sur la sélection
naturelle fait que les lents nous abandonnent définitivement. Les sorties
étaient diversifiées avant... hélas, depuis quelque temps,
pour la montée c’est toujours : soit le Pas de l’Échelle
(75%), soit la Grande Gorge (25%). En parcourant très souvent le Nord
du Salève, et étant donné que le téléphérique
s’y trouve, il y a la possibilité de descendre par ce moyen. Le
noyau des fidèles n’excède pas 20 personnes. Il y a beaucoup
de passages, des apparitions sporadiques et des abandons après la première
sortie. Sur 20 personnes, 6 sont assidues (12 à 24 sorties par an), 4
des habituées (6 à 12 sorties par an), 3 des occasionnelles (3
à 6 sorties par an), 3 très occasionnelles (1 à 3 sorties
par an), 4 nouvelles. En hiver, parfois, le terrain devient très glissant.
Ceci arrive par temps très froid après la pluie ou la neige. Ces
cas exceptés, il n’est pas nécessaire de surveiller ses
pas, de sorte que le plaisir de la marche est plus grand. La promenade en altitude
donne le goût de la montagne, de ses richesses naturelles, de son grand
air et de la beauté de ses panoramas. Après le pique-nique, souvent,
nous nous sommes divisés en 2 groupes : les pressés (ou ceux qui
sont arrivés les premiers) et les autres. Concernant les bistros: jamais
avant (au départ), rarement après (à l’arrivée).
Le dimanche 26 octobre, David Viry était présent à 9h déjà
au RDV pour accueillir les personnes qui ont oublié le décalage
horaire. Ce fait est à mettre en lumière surtout en observant
l’attitude de certains participants quand le responsable de la course
leur demande un petit sacrifice comme : fermer la marche, rester en piquet à
un endroit précis, rester avec « un lent » ou ralentir légèrement
leur cadence de marche. Personne ne veut perdre une parcelle de sa liberté
pour prendre une quelconque responsabilité. Exemple d’un homme
: je remarque une jolie dame, donc j’ai envie de marcher avec elle, mais
si je me charge d’un quelconque devoir, je ne pourrai pas la draguer,
etc... Beaucoup sont d’accord pour participer mais sans se « mouiller
» ... La formule de l’AGAS a tous les avantages: chaque participant
est seul et pas seul en même temps ; c’est la quadrature du cercle
réussie !
Extrait du rapport annuel de l'année 2004 (Assemblée générale du 5 juin 2005)
L’AGAS a reçu un cadeau (un don) du Musée d’Histoire Naturelle, case 6434, 1211 Genève 6, tél: 022 418 63 00. Il s’agit d’une maquette du Salève de 150 cm sur 36 cm sur 8 cm (H) en plâtre couvert d’un enduit (capaplex). Le moule a été fait en 1936 par M. Monnier. L’AGAS n’ayant pas de local, nous l’avons donné au Syndicat Mixte du Salève, bâtiment Athena, F-74160, Archamps (France). Ils sont venu la chercher le 23 février.
Une première historique: un février à 5 dimanches. Le 5ème dimanche de février, la montée au Salève est remplacée par une marche sur le plat à cause de la glace. Nous marchons 4 heures le long de la Seymaz (2 heures à l’aller et 2 heures au retour). Nous pique-niquons au restaurant de la Gériatrie. Le soleil est de la partie, le froid aussi.
Il y a 3 ans, le 31 mars 2002, nous sommes 13 randonneurs à monter par la Grande-Gorge. A 14h30, après le pique-nique le groupe se scinde en 2 : six marcheurs descendent par le Pas-de-l’Échelle tandis que sept partent en direction du sud pour suivre la crête. Ces 7 courageux descendent par le sentier d’Orjobet. Vers la bifurcation pour la Grande-Gorge dans la forêt au pied du Salève, ils rencontrent Max qui est en train de monter. Il les rejoint. Il est 17h30. Vers la bifurcation pour la Petite-Gorge ils entendent les aboiements d’un chien. D’après Max ce chien aboie depuis au moins 2 heures. Un sous-groupe se forme pour aller voir (Louis, David, Max, Rita, Isabelle), les autres continuent leur chemin. A 18h20 on arrive au chien (un colosse noir, labrador croisé bouvier bernois qui pèse dans les 35 kg). Il est bloqué car la pente est très raide. Il n’arrive ni à descendre ni à monter. Nous pensons qu’il a suivi un animal. David appelle les pompiers suisses à l’aide de son portable pour qu’ils avertissent les pompiers français. Les pompiers suisses ne font rien causant une perte de 15 minutes. David réussit à appeler les pompiers français. Il reste à côté du chien pour le calmer. Celui-ci arrête d’aboyer. Rita et Louis vont à la rencontre des pompiers au secrétariat du golf de Bossey. A 19h30, la nuit commence à tomber et David, après avoir passé une heure auprès du chien, décide de descendre. Le chien aboie à tout-va. Rita et Louis amènent deux pompiers (qui sont venus d’Annecy) à 200m du chien. Il est 20h30. Les pompiers sortent leurs lampes frontales car il fait nuit noire. Grâce aux aboiements ils repèrent le chien. Rita et Louis retournent au golf pour guider un troisième pompier qui arrive en renfort (il vient de la Roche-sur-Foron). La tâche est ardue car le chien est lourd. Trente minutes après, les pompiers amènent le chien à leur caserne et notre équipe de sauveteurs volontaires, amis des animaux en détresse, rentre à la maison.
L’Assemblée générale du 25 avril 2004 a eu lieu au restaurant du téléphérique au Salève en présence de 28 membres sur les 133 inscrits [47 hommes (1/3) et 86 femmes (2/3)]. Les 3 bouteilles de vin rouge du pot de l’amitié offert par l’AGAS ont été liquidées. Dorith fait remarquer le fait que David paie de sa poche le déficit de l’Association. A la suite de quoi, Gabriel a fait circuler une tirelire improvisée et 160 frs de dons ont été récoltés.
Le dimanche 4 juillet, une première : grâce à Claire et à la FEDRE, le minibus (la navette) nous amène au Coin [25 marcheurs (2 places vides dans le petit bus)] d’où nous partons à pied pour atteindre le Grand-Piton en 2 heures pour les rapides et en 2h15’ pour les « lents » (5 dissidents font la Vire Bütikofer, une marcheuse abandonne). Depuis les Pitons, nous marchons vers la Croisette où le groupe se divise en 3: un sous-groupe descend par le sentier du Facteur, l’autre emprunte la navette jusqu’à la station supérieure du téléphérique et le 3ème sous-groupe marche sur la crête vers la station supérieure du téléphérique. Les 2ème et 3ème sous-groupes descendent en téléphérique.
Une dame rencontrée par hasard dans les rues de Genève, qui est venue avec nous il y a 5 ans, se plaint de la froideur de l’accueil des nouvelles personnes.
Les têtus et les inconscients. D’abord les têtus: ce sont des personnes qui s’entêtent à venir avec nous tout en sachant qu’elles n’arriveront pas à suivre le groupe à la montée. Après un ou plusieurs abandons, elles ont compris et ne reviennent plus. Les inconscients ne connaissent pas notre groupe et tout en se sachant faibles, viennent avec nous sans se soucier des problèmes qu’ils nous occasionnent.
Cette année (comme en 2002 et en 2003), l’AGAS et Oxygène 74 ont participé activement, le 5 septembre, à la 3ème fête du Salève (organisée par le Syndicat Mixte du Salève). Le temps était beau et chaud. Nous nous sommes trouvés 34 personnes au rendez-vous de Veyrier, et quelques 10 minutes plus tard au parking du Coin (nous sommes véhiculés par la navette et quelques voitures privées). Cette année, nous ne sommes pas montés sur la crête mais longeâmes le piémont pour aboutir à la ferme de Mikerne (2h30 à 3 heures de marche, 10 km, 300m de dénivellation positive).
Les 2 derniers WE de l’année avaient les mêmes caractéristiques: un samedi ensoleillé suivi d’un dimanche pluvieux. Malgré cela nous étions 7 et 5 personnes au RdV. Ces 2 derniers dimanches de l’année, nous nous déplaçâmes en voitures privées jusqu’au Coin et montâmes le sentier du Facteur vers la Croisette.
En 2004 (comme les années précédentes), le nombre moyen des participants par sortie a été de 20 personnes (minimum 4 le 18 janvier, maximum 55 le 25 avril). Sur 52 sorties, il y a eu (avec répétitions, c.-à-d. si une personne est venue 3 fois on ajoute 3 au total) 572 femmes (55%), 492 hommes (45%), 15 enfants et 22 chiens. Au total, 1079 personnes dont 212 nouvelles (20%) sont venues avec l’AGAS (chiffres presque identiques à 2003). Sur 52 dimanches, 26 étaient beaux, 1 beau et chaud, 18 gris et secs, 6 pluvieux et 1 neigeux. Depuis mai 1996 et jusqu’à la fin de 2004, il y a eu 6000 participants (1460 personnes différentes), et par sortie (qui est une coïncidence organisée): minimum 4 personnes, maximum 55 personnes ; âge minimum 6, âge maximum 85.
En hiver, parfois, le terrain devient très glissant. Ceci arrive par temps très froid après la pluie ou la neige. Dans ces conditions, il vaut mieux éviter le sentier de la Grande-Gorge.
En 2004, nous avons fait 21 fois le Pas-de-l’Echelle, 11 fois la Grande-Gorge, 5 fois les Pitons, 4 fois l’Orjobet (dont 1 fois depuis le Coin et 3 fois depuis Veyrier), 4 fois le Bois Mouton, 2 fois La Thuile, 2 fois le Facteur, 1 fois la Seymaz, 1 fois le Mikerne et 1 fois le funiculaire. Les Pitons ainsi que La Thuile et Le Mikerne n’étaient pas réalisables sans la navette mise à disposition par la FEDRE pendant l’été. Il faut dire que la statistique ci-dessus concerne le groupe officiel mais que presque toujours, il y a eu au moins un groupe dissident qui représentait jusqu’à la moitié des effectifs.
Extrait du rapport annuel de l'année 2005 (Assemblée générale du 11 juin 2006)
L'année 2005 s'est déroulée de façon satisfaisante. Après un hiver long, froid et humide nous avons pensé que le printemps était arrivé le 21 mars 2005. Pourtant, dimanche 17 avril, il neigeait en plaine. Toute la journée il pleuvait et il a neigé sans interruption. Malgré cela trois courageux sont montés jusqu'au restaurant du téléphérique. Arrivant tout mouillés ils ont trouvé porte close : le téléphérique ne fonctionnait pas et le restaurant était fermé. Ils ont alors pique-niqué dehors. Ce jour-là nous avons battu le record vieux de neuf ans : le minimum de quatre personnes au rendez-vous était battu. D'autres personnes qui avaient prévu de faire de la raquette aux chalets de la Balme au Col de sur Cou, à 1580m, pas loin de la Roche Parnal (1900m), au départ d'Orange (1070m) à 15 km de la Roche sur Foron, qui est à 25 km de Genève donc 40 km de Genève, ont dû rebrousser chemin car les routes étaient enneigées, (la neige a surpris tout le monde).Extrait du rapport annuel de l'année 2006 (Assemblée générale du 15 avril 2007)
L'hiver 2005-2006 a été particulièrement froid, même si aucune vague de froid extrême n'a été relevée. Calculées sur la période de décembre à février, les températures moyennes étaient très nettement inférieures aux normales sur l'ensemble de la France. Avec un écart de la normale pour la saison de -1,5°C, c'est le dixième hiver le plus froid enregistré depuis 1950, ex aequo avec l'hiver 1980-1981. L'hiver le plus froid depuis 1950 reste sans conteste l'hiver 1962-1963 avec un écart saisonnier de la normale de -5,1°C.Extrait du rapport annuel de l'année 2007 (Assemblée générale du 27 avril 2008)
L'hiver 2006-2007 a été particulièrement doux. C'était probablement l'hiver le moins froid depuis cinq cents ans. Avril 2007 était le mois d'avril le plus chaud depuis cent quarante ans.-o00o-
Pour compléter le tableau voici les points positifs de notre formule :
Rendez-vous fixe (10h terminus bus 8 à Veyrier-Douane). Pas d’inscription préalable. En général pas de distances à parcourir en voiture, car ou train. Pas besoin de se lever tôt. Gratuit. Souvent la possibilité de pique-niquer à l’abri. Souvent la possibilité de descendre en téléphérique.