Règles d’hygiène et conseils

Table des matières
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01   Règles d'hygiène d'après "Alimentation en Montagne " par Jean-Pierre Herry.
01   Sport et alimentation d'après le mensuel " Essentielles " de juillet 2004.
02   Effets sur la santé.
03   Marcher c'est bon pour la santé d'après un article du journal
     " Time " du 21 janvier 2002 écrit par Christine Gorman.
04   Urgences - les gestes qui sauvent.
05   Comportement en cas de présence des vaches.
06   Comportement en cas de présence des chiens patou.
07   Comportement en cas d'appel au hélicoptère.
07   Comportement si l'on trouve un animal sauvage malade, blessé ou mort.
07   Le petit livre vert du promeneur par la Ligue Suisse
     pour la Protection de la Nature - 1970.
10   En montagne, prudence = bonnes vacances par le
     Ministère français de la jeunesse et des sports.
11   On the mountain - be carefull par le Ministère français de la jeunesse et des sports.
13   mémento sécurité : Pour qu'en été la montagne reste un plaisir
     par le Ministère français de la jeunesse et des sports - avril 2005.
20   Règles de sécurité par Christian Vallez - "Les Varappes"
     numéro 86 - été 2004 - CAF Salève - Annemasse.
21   Le Salève de la peur (Un article de la Tribune de Genève)
22   l'Entorse.
23   Piqûre de tique (F et E).
25   ICE (ou ECU en français) In Case of Emergency (ou En Cas Urgent).
25   l'Index UV.
26   Précautions et risques concernant les randonnées.
28   Hiking tips.

Règles d’hygiène

d’après l’article « Alimentation en Montagne » par le Dr. Jean-Pierre Herry.

Avant la course, au petit déjeuner, le jour de la course, consommer des aliments énergétiques (pain, céréales) et boire abondamment. Préférer le thé au café (la caféine stimule la dépense énergétique, de même que la nicotine). Les boissons gazeuses sont à éviter car indigestes. Éviter aussi le café au lait, particulièrement indigeste, ou beaucoup de lait.

Pendant la course
boire une boisson légèrement sucrée (à 5% en été, 10% en hiver). Boire avant la soif, souvent, en petite quantité, afin de ne pas surcharger l’estomac. Éviter de boire froid. Proscrire les boissons alcooliques, même par temps froid. Alimentez-vous toutes les deux heures, en aliments riches en glucide de préférence, en limitant la graisse (barres de céréales, gâteaux de semoule ou de riz, fruits secs, etc..). La production de chaleur au cours de l’effort s’accompagne d’une augmentation de la température corporelle qui va à l’encontre de l’efficacité musculaire. La transpiration est le mécanisme physiologique qui, par l’évaporation de la sueur sur la peau, permet le refroidissement, et donc la régulation thermique du corps (l’importance de la transpiration n’est pas dépendante de l’état d’hydratation du corps). Une bonne hydratation du corps est primordiale. Il faut avoir des vêtements aérés et perméables, favorisant l’évacuation (et non l’écoulement) de la sueur.

Après la course il faut boire abondamment, plus que nécessaire pour étancher sa soif: un ½ litre dès la fin de la course puis toutes les demi-heures.

Bonne balade !

Sport et alimentation

d’après le mensuel « Essentielles » de juillet 2004 (page 13).

1) Ne commencez jamais une activité sportive à jeune, surtout si l’effort est intense. Une fois les réserves de glycogène épuisées par les contractions musculaires, vous risqueriez de tomber en hypoglycémie (sueur, fatigue, vertiges). Si cela vous arrive, grignotez immédiatement un aliment sucré. Les symptômes s’estomperont en quelques minutes.

2) Ne jamais prendre de repas important juste avant de commencer une activité sportive et privilégier les sucres lents, indispensables carburants des muscles. On les trouve dans les pâtes, le riz, les légumes secs, les pommes de terre et les céréales. Prévoir un intervalle de 2 à 3 heures entre un repas important et une activité sportive afin que la digestion ne soit pas perturbée par l’effort.

3) Éviter l’excès de sucre qui peut déséquilibrer l’alimentation et provoquer des hypoglycémies réactionnelles et des passages à vide. Une bonne collation énergétique est constituée des fruits secs comme les abricots, les figues, les amandes ou les noisettes (leurs sucres naturels sont aisément assimilables). Ils apportent, de plus, des minéraux très utiles pour l’activité musculaires (potassium et magnésium notamment).

4) Pendant l’effort, des boissons légèrement sucrées sont recommandées pour la réhydratation: le sucre sert à faire fonctionner les muscles et à reconstituer les réserves de glycogène.

5) Après le sport, la récupération passe par une bonne réhydratation. Un bouillon de légumes est une excellente façon de se réhydrater, tout en aidant l’organisme à reconstituer ses réserves minérales.

Effets sur la santé

La pratique régulière de la marche, d'endurance modérée et conviviale, a de nombreux effets positifs sur la santé et ajoute des années de qualité à la vie:
    • en diminuant significativement le risque d'affections cardio-vasculaires,
    • en maintenant la ligne,
    • en conservant une musculature fonctionnelle, principalement au niveau
      des membres inférieurs,
    • en évitant les chocs répétitifs néfastes aux articulations des hanches
      et de la colonne vertébrale que l'on rencontre dans d'autres activités
      physiques comme le jogging,
    • en gardant un moral au beau fixe, grâce à la convivialité du groupe, à
      l'expérience de la solidarité entre randonneurs, à l'absence d'esprit
      de compétition, à la découverte de nouveaux horizons et également à la sécrétion par l'organisme de substances antidépressives.
 Du point de vue médical, la marche peut contribuer à maintenir jusqu'à un âge avancé la condition physique du marcheur. La marche constitue une véritable mesure de prévention d'un certain nombre d'affections somatiques et psychiques.

Marcher c’est bon pour la santé

d’après un article publié dans le journal « Time » du 21 janvier 2002 écrit par Christine Gorman, © 2002 TIME INC, New York.

La marche est l’un des exercices les plus inoffensifs. Elle est moins agressive pour les genoux que le jogging, et sans effets secondaires fâcheux. Marcher à une allure soutenue (5 kilomètres à l’heure) pendant une demi-heure par jour, a des propriétés préventives. La marche est excellente pour le coeur. Le muscle du coeur se fortifie grâce à la circulation accelérée du sang. La marche fait baisser la tension artérielle et soulage les artères. Elle stimule la production du bon cholestérol, le HDL. Elle fluidifie le sang et prévient ainsi la formation de caillots (une réduction des risques d’infractus et de congestion cérébrale). Chez les obèses, dont le corps a commencé à manifester des problèmes de transformation du glucose, une marche regulière fait reculer - et même éviter - le développement du diabète. Les personnes ayant eu une activité physique régulière pendant leur enfance et leur jeunesse, et absorbant une quantité normale de calcium, voyaient diminuer les risques de développer plus tard de l’ostéoporose (l’effritement des os). L’arthrite du genou, due à l’usure, est une maladie courante. La marche réduit la douleur en renforçant les muscles qui entourent l’articulation. Mais il ne faut s’exercer que tous les 2 jours afin de laisser le temps aux articulations de récupérer. La marche est bénéfique contre la dépression. Une demi-heure de marche brûle 200 calories et stimule le métabolisme vous offrant une meilleure chance de gagner votre bataille contre les kilos superflus (associé à une régime alimentaire de préférence). Préférer les escaliers aux ascenseurs.

-Sélection du Reader’s Digest - juin 2003 - pages 48-51.

Une remarque de l'AGAS concernant les kilos superflus : La capacité de randonner est une fonction de l'âge, de l'état des poumons (fumeur ou non-fumeur) et du poids. Pour mesurer la surcharge pondérale on utilise l'Indice de Masse Corporelle (IMC) - en anglais Body Mass Index (BMI ) - qui établit une relation entre la taille et le poids de l'individu. L'IMC est égal au rapport du poids (en kg) sur la taille (en mètres) au carré. Un IMC inférieur à 20 traduit une maigreur, entre 20 et 25 il correspond à un poids normal, entre 25 et 30 à une surcharge pondérale et au-dessus de 30 à une obésité.

Urgences - les gestes qui sauvent

La victime saigne abondamment. Allongez-la et comprimez immédiatement la plaie avec la paume de la main en vous protégeant d’un linge. Alertez les secours et maintenez cette compression jusqu’à leur arrivée. En cas d’hémorragies de varices, tenir la jambe en l’air presque à la verticale, jusqu’à ce qu’elle ne saigne plus. En cas de saignement de nez, boucher les 2 trous avec des compresses de gaze ou de la ouate que l’on enfonce bien en arrière, et pas seulement vers le haut. En cas d’hémorragie à la jambe, la tenir en l’air. Ne pas retirer des plaies les corps étrangers d’une certaine importance à cause du danger d’hémorragie secondaire. En cas de blessures aux mains, retirer immédiatement toutes les bagues, les doigts pouvant enfler.

L'étouffement. Après avoir avalé quelque chose de travers la victime ne peut plus parler, ni respirer et ne tousse pas. Donnez-lui vite cinq claques dans le dos avec le plat de la main ouverte. En cas d’échec, recommencez ou pratiquez la « technique de Heimlich ». Passez vos bras sous ceux de la victime, mettez un poing au-dessus du nombril, l’autre main par-dessus votre poing, enfoncez le poing d’un coup sec vers vous. Répétez jusqu’à cinq fois ce geste.

Perte de conscience. La victime ne répond pas aux questions. Desserrez le col et la ceinture. Regardez dans la bouche pour retirer d’éventuels corps étrangers. Vérifiez que la victime respire et placez-la sur le côté en position latérale de sécurité (la tête bien renversée en arrière, la jambe supérieure repliée, afin que le blessé ne retombe pas sur le dos). Ne rien donner à boire. Alertez les secours.

En cas d’arrêt de la respiration, bouche-à-nez ou bouche-à-bouche. La réanimation cardio-pulmonaire (RCP), ou réanimation cardio-respiratoire (RCR) ou en anglais Cardio-pulmonary resuscitation (CPR), est un ensemble de manœuvres destinées à assurer une oxygénation des organes lorsque la circulation sanguine d'une personne s'est arrêtée (= arrêt cardio-circulatoire). En effet, lorsque la circulation du sang s'arrête, les organes, dont le cerveau et le cœur lui-même, ne sont plus alimentés en oxygène et commencent à mourir : des lésions cérébrales apparaissent dès la troisième minute, et les chances de survie deviennent quasiment nulles après huit minutes d'arrêt circulatoire. Le fait d'oxygéner artificiellement le sang et de le faire circuler permet d'éviter ou de ralentir cette dégradation, et donc d'accroître les chances de survie. Voici une nouvelle méthode sans le bouche-à-bouche ni le bouche-à-nez : http://www.youtube.com/watch?v=E5huVSebZpM durée vidéo (en anglais) = 2 minutes. Voir aussi article dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardio-pulmonary_resuscitation . Continuous Chest Compression CPR (cardiopulmonary resuscitation). People over 50 are the most likely to need CPR for cardiac arrest. If someone has a cardiac arrest you should give CPR as quickly as possible. You should aim for 2 compressions a second.

Lorsqu’on peut craindre une fracture des vertèbres, ne pas transporter le blessé et ne pas le soulever du sol.

Monter avec les jambes, ne se servir de ses bras que pour maintenir l’équilibre - pas pour se hisser.

En cas de chute de pierres, se tenir aussi près que possible de la paroi et protéger la tête avec le sac à dos.

Les serpents n’ont pas d’oreilles et n’entendent pas. Ils sont très sensibles aux trépidations du sol. Un bon moyen de faire fuir ces reptiles est de frapper le sol avec un bâton ou de marcher en tapant des pieds. Une morsure de vipère laisse des traces des crochets: deux petits trous sur la peau distants de moins d'un centimètre. Il ne faut ni inciser l'endroit de la morsure, ni aspirer le venin, ni faire un garrot. Si la morsure est située sur un membre, on peut placer un lien large et pas trop serré juste au-dessus de la blessure.

Comportement en cas de présence des vaches

Ne jamais sortir des sentiers traversant des pâturages, ou contourner les prés pour se maintenir à au moins 20 mètres des bêtes, ne pas leur tourner le dos, ne pas les approcher par l’arrière, ne pas crier, éviter des grandes gestes, rester calme et discret. Des vaches apparemment calmes peuvent aussi devenir agressives. Il faut rester attentif aux comportements menaçants, comme lorsqu’elles baissent la tête, trépignent et beuglent. En cas d’extrême nécessité, un coup de canne bien ajusté sur le nez peut redonner le goût du respect à une bête belliqueuse. Ne jamais regarder les vaches dans les yeux. Pour tranquilliser l’animal, il est important de s’assurer qu’il nous voit bien. Le promeneur cynophile doit se montrer tout particulièrement vigilant. Soit il évite d’emmener avec lui son plus fidèle ami, soit il le tient en laisse. En cas d’attaque, en revanche, il le lâchera immédiatement.
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D’après Eric Montandon du Service de Prévention des Accidents dans l’Agriculture (SPAA), « Les vaches deviennent de plus en plus vaches » dans la TdG du 4 octobre 2003.

Les vaches suisses de plus en plus............ vaches Les vaches suisses sont de plus en plus agressives depuis l'introduction de nouvelles techniques d'élevage qui les rapprochent de la nature: les nombreux randonneurs qui écument chaque année les alpages helvétiques sont invités à se méfier des coups de corne. La bonne vieille vache suisse de carte postale, avec sa cloche et sa robe fauve, paisible à l'image du pays, n'est plus ce qu'elle était : avec la mode du "bio", les éleveurs laissent de plus en plus souvent leurs vaches en liberté pendant des mois dans les pâturages en compagnie de leur veau, voire d'un taureau, explique Philippe Cossy, conseiller au Service de prévention des accidents dans l'agriculture (SPAA). "Forcément, la vache retrouve des instincts beaucoup plus proches de ceux des animaux sauvages. Son instinct de défense se développe, elle devient beaucoup plus méfiante et agressive avec tout ce qui est étranger, que ce soit l'homme ou les autres animaux", explique le spécialiste. Les pouvoirs publics sont en partie à l'origine de ce retour à la nature en encourageant les éleveurs à produire de la viande, ce qui les amène à laisser les veaux téter leur mère. "Les temps ont changé" observe M. Cossy. "Autrefois les vaches rentraient à l'étable tous les soirs pour la traite Maintenant de plus en plus elles n'ont plus le contact quotidien avec l'homme, elles ne rentrent que l'hiver". Pour obtenir le label bio pour leur viande les éleveurs abandonnent aussi l'insémination artificielle et laissent le taureau au milieu du troupeau. "Dans ces cas là, il faut beaucoup se méfier surtout si les vaches sont en chaleur, car le taureau défend son troupeau par instinct", avertit M. Cosy. Les agriculteurs sont les premières victimes de la vindicte bovine. Un cinquième des accidents frappant les paysans sont le fait d'animaux : pieds écrasé coups de corne ou même innocents coup de queue dans les yeux, qui peuvent valoir plusieurs jours d'arrêt de travail. En 2001, 501 paysans suisses ont été victimes d'animaux divers, contre 240 l'année précédente. Début juillet, prés Locarno un employé de ferme âgé de 27 ans, a ainsi été grièvement blessé par une vache qui l'a chargé puis piétiné alors qu'il avait saisi son veau. Mais le million de randonneurs qui arpentent chaque année la Suisse sont tout aussi menacés. "ll y a de plus en plus d'accidents", témoigne M. Cossy: " typiquement il s'agit de gens qui se promènent avec leur chien car les chiens affolent le bétail et souvent la vache charge pour se défendre. On assiste alors à des mises à terre, à des piétinements". Dans ce cas le bon réflexe est de lâcher le chien qui court plus vite que la vache et parvient généralement à s'enfuir sans que son maître soit inquiété. Il faut également éviter d'être derrière un bovin, leur parler doucement, éviter de courir et de faire des gestes brusques. Source : le quotidien régional « l'Alsace » - numéro du 12 octobre 2003.
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Le Matin Dimanche : Vaches : 10 conseils pour une balade sans danger par Albertine Bourget (19 juin 2010)
1 SOYEZ DISCRET
Evitez de porter des vêtements flashy. Les vaches apprécieraient peu les couleurs vives.
2 RESTEZ CALME
Veillez à ne pas parler fort ou à gesticuler. Les sons aigus ou les gestes brusques pourraient effrayer les bêtes. Evitez également de les regarder droit dans les yeux: elles pourraient le prendre comme une agression.
3 GARDEZ VOS DISTANCES
Passez tranquillement et à bonne distance du troupeau (au moins 20 à 50 mètres). Souvenez-vous que vous êtes pour les bêtes un prédateur et que plus vous vous approchez, plus vous êtes perçu comme menaçant.
4 NE TOUCHEZ PAS
Evitez de caresser les veaux, si mignons et si petits soient-ils! Un geste qui se veut amical de votre part ne sera pas du tout interprété dans ce sens par une vache. Le pire: se placer entre une vache mère et son veau. A éviter ab-so-lu-ment.
5 GARE AU GARDIEN
Les chiens chargés de garder les troupeaux de bovins restent très rares en Suisse. Mais ils sont plus fréquemment utilisés pour les ovins. En présence d'un chien de troupeau, évitez là aussi de vous placer entre les bêtes et le chien et, autant que possible, entre le chien et ses distributeurs de nourriture automatique. Si le chien de troupeau s'approche de vous, abstenez-vous de le caresser et poursuivez votre chemin tranquillement.
6 RECULEZ
Si le troupeau ou des individus s'approchent de vous, évitez de leur tourner le dos et quittez lentement le pâturage.
7 RESTEZ VIGILANT
Gardez l'œil sur d'éventuels signaux d'alerte: si des vaches se mettent à gratter le sol avec les sabots, à mugir, il y a danger.
8 TENEZ VOTRE CHIEN EN LAISSE
Ne lâchez votre chien qu'en cas de nécessité. Comme l'homme, le canidé est vu comme un prédateur par le bétail. A fortiori, en tant que carnivore, il n'est pas du tout le bienvenu.
9 PAS DE BÂTON
Evitez d'agiter un bâton. Des promeneurs racontent avoir senti le troupeau en alerte en voyant des bâtons de marche dépasser du sac à dos. Sauf en cas de nécessité absolue, le SPAA dixit, qui préconise alors de «donner un coup précis sur le museau»!
10 PLONGEZ À TERRE... OU FUYEZ!
En cas d'attaque, les versions divergent: selon le SPAA, inutile de courir, «la vache est plus rapide». Mais plonger sur le sol peut aussi s'avérer dangereux; certains éleveurs soulignent le risque d'être piétiné. Courir en zigzag peut s'avérer la bonne solution, déroutante pour la vache qui charge.
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Cliquer ici pour voir l'affiche de la Fédération Suisse de Tourisme Pédestre.
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http://www.lematin.ch/flashinfo/suisse/grisons-une-vache-mere-attaque-deux-randonneurs-samnaun
Grisons: une vache mère attaque deux randonneurs à Samnaun. ats - 14 août 2011
Une vache mère s'en est pris à deux randonneurs samedi après-midi à Samnaun (GR). Une femme a subi des blessures, dont la gravité n'a pas été précisée. Elle a été hospitalisée. Un homme a été légèrement atteint, a indiqué la police grisonne. Les deux se trouvaient sur un chemin pédestre quand ils ont été attaqués. Un promeneur qui suivait a voulu leur porter secours, mais la vache l'a également pris pour cible. Le chemin qu'ils parcouraient passe à travers un pâturage clôturé signalisé par un panneau d'avertissement.
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Un article du journal 20 minutes du 24.8.2011 Des vaches passent à l’attaque
DOMAT (GR). La police rapporte pour la deuxième fois en une semaine le cas de promeneurs attaqués par des ruminants accompagnés de leurs petits. Un homme de 62 ans s’est fait charger par une vache. Deux femmes âgées de 50 et 48 ans faisant partie de ce groupe de marcheurs zurichois ont alors tenté d’effrayer la bête à cornes. Elles ont également été blessées. La Rega, qui a dépêché un hélicoptère pour évacuer les blessés, indique, par sa porte-parole Ariane Güngerich, la dangerosité de l’intervention. «Tant que les pales font du bruit, ça va. Mais dès qu’elles s’arrêtent, les bovins s’approchent de la machine et peuvent se montrer très agressifs pour protéger leur progéniture.» LOO/JBM

Comportement en cas de présence des chiens patou.

Les chiens patou (chien de montagne des Pyrénées = pastou dans le Béarn = une province française située au pied des Pyrénées qui occupe les 3/5 du territoire du département des Pyrénées-Atlantiques (64) et qui compte 350’000 habitants, et dont la capitale est Pau).

Les nouveaux gardiens des alpages

Les chiens patou ressemblent à des grosses peluches et la tentation est grande de s'en approcher. Attention, votre comportement pourrait être mal interprété.

Quelques règles de bases à connaitre pour que cette rencontre reste sereine.

Les chiens patou sont des chiens de protection de troupeaux de moutons. Ils sont souvent plusieurs si le troupeau est important.

Le patou fait partie du troupeau avec lequel il vit. Sa mission est de chasser les intrus (animal sauvage, chien en liberté, humain).

A votre approche, le chien vient vous flairer pour vous identifier. Ensuite, il regagne son troupeau. S'il vous trouve trop près, il peut tenter de vous intimider.

Si vous croisez un troupeau de moutons, contournez-le largement.

A l'approche du patou, gardez votre calme, évitez les cris et les mouvements brusques. Une attitude passive doit le rassurer.

Méfiez-vous des comportements qui peuvent vous sembler anodins (essayer de caresser, de nourrir, de prendre en photo le patou, un mouton, un agneau..). Ces chiens peuvent interpréter ces gestes comme une agression.

Si votre chien de compagnie est autorisé dans la zone que vous fréquentez, il doit être fermement tenu en laisse. Vous éviterez ainsi une intervention dissuasive des patou.

Source : http://www.savoie-mont-blanc.com.

Le randonneur et le patou

Le retour des beaux jours et la montée en alpage va de nouveau faire coexister les randonneurs que nous sommes avec les « patous », ces gros moutons blancs qui aboient.

Alors quelques recommandations simples pour vos prochaines rencontres :

- si vous croisez un troupeau, contournez largement l'aire de pâturage.
- ne tentez pas de nourrir des bêtes, caresser un agneau, prendre une photo de près… Ces gestes qui vous paraissent anodins pourraient être interprétés comme une agression par les patous.
- face à un chien de protection, soyez calme et passif. Et si vous faite demi-tour, faites-le lentement.
- si vous êtes en compagnie de votre chien, contournez largement le troupeau (150 à 200 mètres).
- à vélo il est préférable de descendre à proximité d'un troupeau.

Rappelons que le patou est un chien de protection qui n'est pas éduqué à l'attaque mais, né à la bergerie, le chiot établit dès son plus jeune âge des relations affectives très fortes avec les moutons parmi lesquels il vivra de façon permanente (été en alpage et hiver à la bergerie). Ce sont ces liens qui conditionnent le chien à réagir instinctivement à toute agression contre « son » troupeau.

Source : http://www.clubalpinannemasse.fr - C. Masson, Club Alpin Français Salève-Annemasse - été 2010.

Comportement en cas d'appel au hélicoptère.

Il est très difficil au pilote de trouver des personnes dans la forêt. Si possible sortez de la forêt, grimpez sur les rochers et faites des signes au pilote.

Comportement si l'on trouve un animal sauvage malade, blessé ou mort sur le Salève

Il faut appeler le Groupement d'Intérêt Cynégétique (GIC) aux numéros suivants: 06'11'57'63'84, 06'21'77'35'50, 06'08'42'37'69, 06'24'92'52'55.

Le petit livre du promeneur

Quoi de plus agréable qu'une belle promenade en pleine nature?

Et pourtant ces merveilleuses promenades dans nos forêts, nos prairies ou nos montagnes sont menacées par nos multiples agressions contre cette nature: notre indifférence, notre négligence dues à un manque d'information ou à une mauvaise volonté manifeste.

L'augmentation prodigieuse des vacanciers, promeneurs, citadins fuyant l'air pollué et le bruit, est à l'origine, hélas, de bien des déprédations, aux suites les plus fâcheuses et souvent irréversibles.

Ce petit guide doit vous aider, par quelques conseils, à respecter la nature et à vous faire prendre conscience de l'énorme tâche qui nous concerne tous et dont nous sommes tous responsables.

Plusieurs institutions veillent autant qu'elles le peuvent à la protection de nos paysages, de nos réserves et de nos parcs nationaux. Mais votre aide et votre appui leur sont indispensables, ne serait-ce qu'en vous conformant tout simplement, mais avec conviction, aux 10 règles d'or de ce petit livre.

1) N'endommagez ni les arbres ni les buissons

Ce sont des êtres vivants! N'arrachez pas leurs branches, ne gravez plus vos noms dans l'écorce des troncs. Ménagez en particulier les jeunes plants qui seront la forêt de demain.

2) Admirez les fleurs sauvages mais ne les cueillez pas

Le plaisir de les regarder ne vous suffit-il pas? Pourquoi ne pas les laisser à leur vraie place, là où elles sont! Pensez à ceux qui viendront après vous! Si toutefois vous désirez en cueillir, faites-le avec discrétion et retenue, sans arracher les racines. Ne cueillez jamais les fleurs rares: elles disparaîtraient pour toujours. La plupart sont protégées par la loi!

3) Laissez les animaux en paix

Ils vivent dans la nature et s'y reproduisent. Laissez-les tranquilles. Respectez leurs abreuvoirs, leurs lieux de ponte, leurs dortoirs, leurs nids. Ne touchez pas leurs petits, vous les effrayez. Ils courent le risque de s'enfuir et d'être abandonnés par leurs parents. Contentez-vous du plaisir de les observer!

4) Ne provoquez pas des incendies de forêt

Chaque année des hectares de forêts sont la proie des flammes par la faute d'un promeneur imprudent. N'allumez pas de feux en période de sécheresse et abstenez-vous de fumer. Après un pique-nique, ne laissez pas un foyer mal éteint! Une forêt se détruit en un jour. Il lui faut deux siècles pour se reconstituer.

5) Ne jetez pas vos déchets n'importe où

La nature n'est pas une poubelle! Ne mérite-t-elle pas autant d'égards que le salon dans lequel vous recevez vos amis, ou du moins qu'un parc ou un jardin? Ne jetez plus vos boîtes de conserves, vos bouteilles vides, vos emballages de plastique, c'est laid et parfois dangereux. Utilisez les caisses prévues à cet effet ou, s'il n'y en a pas emportez vos détritus.

6) Ne troublez pas la tranquillité de la nature

Vous êtes heureux, après les fatigues d'une vie trépidante, de vous plonger dans le calme et le silence de la nature. Ne la troublez pas par vos cris ou votre transistor. Apprenez à " écouter " la nature.

7) Parquez correctement vos voitures aux emplacements prévus

Les voitures ne sont pas faites pour envahir les champs ou empester les sous-bois. Elles endommagent la végétation et laissent des résidus néfastes au bétail et au gibier. Rien de plus salutaire qu'une promenade à pied!

8) Ne faites pas le " grand service " de votre voiture dans la campagne

L'huile de votre moteur, l'essence, les détergents que vous utilisez pour vidanger ou nettoyer votre voiture souillent le sol et polluent par infiltration l'eau des nappes souterraines, des sources et des rivières.

9) Observez les instructions et règlements locaux

Leur but est de protéger la propriété publique et de garantir la liberté de tous. Surveillez votre chien, restez sur le chemin, si on vous y invite, refermez les portes de clôture des pâturages. Ces règlements ont été conçus dans l'intérêt de chacun.

10) Conduisez-vous en êtres conscients et civilisés

Ne saccagez pas les champs ensemencés, ne détériorez pas les clôtures, conduisez avec et dans la nature comme s'il s'agissait de votre bien propre.

LES 10 RÈGLES D'OR

1. N'endommagez ni les arbres ni les buissons
2. Admirez les fleurs sauvages mais ne les cueillez pas
3. Laissez les animaux en paix
4. Ne provoquez pas des incendies de forêt
5. Ne jetez pas vos déchets n'importe où
6. Ne troublez pas la tranquillité de la nature
7. Parquez correctement vos voitures aux emplacements prévus
8. Ne faites pas le " grand service " de votre voiture dans la campagne
9. Observez les instructions et règlements locaux
10. Conduisez-vous en êtres conscients et civilisés

La Ligue Suisse pour la Protection de la Nature - 1970.

En montagne, prudence = bonnes vacances

1. Étudiez votre itinéraire! Prenez conseil auprès des organismes compétents sur les conditions locales.

2. Choisissez un parcours à votre niveau! Sachez mesurer vos capacités physiques et techniques.

3. Ayez un équipement adapté et apprenez à vous en servir. Munissez-vous d'une trousse de premiers secours.

4. La météo vous aide dans le choix de votre projet. Le temps change vite en montagne. Partez informez!

5. Partir seul augmente le risque.

6. Prévenez quelqu'un de votre itinéraire et de l'heure approximative de retour.

7. N'hésitez pas à faire appel a un professionnel, pour vous conseiller ou vous guider.

8. Tenez compte du balisage et de la signalisation existants.

9. Sachez faire demi-tour! En cas de difficultés ou de changement des conditions atmosphériques.

10. Assistance: témoin d'un accident, réagissez efficacement pour protéger, alerter, secourir.

RENSEIGNEMENTS A FOURNIR LORS D'UNE DEMANDE DE SECOURS:

- Localiser l'incident,
- Préciser l'heure de l'incident,
- Indiquer la nature de l'incident (chute, avalanche, etc.),
- Préciser le nombre et l'état des personnes impliquées,
- Préciser la météo sur le site de l'incident.
- J'ai besoin de secours: deux bras levés formant un Y avec le corps.

PRÉVISIONS MÉTÉO FRANCE

08 36 68 08 08 ou 3615 METEO*

Prévisions météorologiques départementales détaillées et réactualisées trois fois par jour, prévisions détaillées pour la montagne

PRUDENCE AU BORD DES TORRENTS ET DES RIVIÈRES

L'eau peut monter rapidement, à tout instant, même par beau temps, par suite des lâchers d'eau nécessaires à la production d'électricité. Soyez vigilant et respectez les panneaux.

ON THE MOUNTAIN - BE CAREFULL

1. Examine previously your itinerary! Take advice from competent bodies on local conditions.

2. Choose a route suitable to your sporting level! Be able to judge accurately your physical capacities and technical knowledge.

3. Choose a suitable equipement and learn to use it. Do not forget a first-aid kit.

4. Weather broadcast can help you.Weather does change rapidly in the mountains. Inform yourself before leaving!

5. Being alone is more risky.

6. Do not leave without telling somebody about your itinerary and the approximate hour when you'll be back.

7. Do not hesitate to call on a professional in order to be advised or guided.

8. Take care of markings and signals on your way.

9. Do not hesitate to go back in case of difficulties or of unexpected change of weather.

10. Assistance: if you see an accident, look for the most effective way to protect, to alert mountain rescue and to help.

INFORMATIONS TO BE GIVEN IN CASE OF REQUEST FOR RESCUE:

- Locate the incident,
- Precise the time of the incident,
- Its nature (fail, avalanche, etc..),
- The number and the conditions of involved people,
- The weather in place of the incident,
- I need help : two raised arms indicating an Y-letter with the body.

ON THE EDGES OF RIVERS AND TORRENTS

On the edges of rivers and torrents, take care of signals. The water level may rise suddenly. Danger of drowning.

..........................................................-o00o-..............................................................

Ministères de la jeunesse et des sports, de l'économie des finances et de l'industrie, de l'intérieur, de la défense, Secrétariat d'État au tourisme, Météo-France, Électricité de France, Commission de la sécurité des consommateurs, Association des Maires de stations françaises de sport d'hiver et d'été, Centre de documentation et d'information de l'assurance, Fédération française des industries du sport et des loisirs, de la montagne et de l'escalade, de spéléologie, de canoé-kayak, de cyclisme, de la randonnée pédestre, Fédération des clubs alpins français, Médecins de montagne, Syndicat national des moniteurs du ski français, des guides de montagne, des moniteurs d'escalade, des accompagnateurs en montagne, des professionnels de la spéléologie, Syndicat des gardiens de refuges et des gîtes d'étape.

MEMENTO SECURITE : Pour qu'en été la montagne reste un plaisir

LA MONTAGNE (Randonnée pédestre, Canyonisme, Cyclotourisme et VTT, Via-Ferrata, Escalade et Alpinisme, Canoé-Kayak, Spéléologie, Parapente) S'APPREND ET SE RESPECTE…

Extraordinaire espace de liberté et de découverte, la montagne attire en été un nombre croissant de vacanciers, amateurs d'émotions, de sensations fortes et de dépaysement.

La montagne peut être un milieu naturel à risque, surtout si l'on ne respecte pas certaines règles de prévoyance et de sécurité. Les quelques 2300 interventions enregistrées et 3000 personnes secourues en France chaque été en montagne nous rappellent qu'un comportement responsable est indispensable…

La montagne est aussi un écosystème fragile qu'il nous faut protéger en le respectant.

Ce livret vous apporte des conseils et les règles essentielles à suivre pour que la montagne soit un plaisir… et le reste durablement.

Bonne lecture!

INFORMEZ-VOUS

Avant de partir en balade… ou à " l'aventure ", ayez ce réflexe. Pour connaître la météo, les itinéraires et les sites et découvrir la montagne dans les meilleures conditions, demandez conseil aux professionnels et aux associations concernés. Vous prendrez plus de plaisir et moins de risques!

Ou vous informer?

- Offices de tourisme et syndicats d'initiative (prévisions météo locale. Guides et plans).
- Postes de Gendarmerie de haute montagne et postes de secours CRS
- Bureaux des Guides et des Accompagnateurs en Montagne
- Fédérations sportives pour les conseils spécifiques aux différentes disciplines
- Météo-France
- Stations de radio locales (prévisions météo).

NE PARTEZ PAS AU HASARD

Altitude, espace, obstacles, conditions climatiques : la montagne est un milieu rude. Soyez conscient de vos limites physiques et techniques.

- Formez-vous aux gestes de premiers secours.

- Consultez si besoin votre médecin

- Pratiquez une discipline à votre mesure. Préparez-vous, tout, au long de l'année, pour avoir une bonne condition physique, quel que soit le sport pratiqué.

- Si vous partez avec des enfants, sachez qu'ils sont plus vulnérables. Ils se fatiguent et se déshydratent plus vite, sont plus sensibles au froid et à la chaleur et ne vous préviendront pas.

- Choisissez un itinéraire à votre mesure. Apprenez à lire les cartes. Évaluez les distances, la durée et les difficultés (altitude, dénivelé, nature des milieux traversés)

- Prévoyez une solution de repli en cas de problème ou de contre-temps (refuge, autre itinéraire…)

- Avant de partir, consultez la météo. C'est impératif. En montagne, le temps peut changer très vite. Si les conditions sont trop incertaines, sachez renoncer.

Prévision météo France : 32 50*
Tapez " choix 4 " pour la montagne

- Ne partez jamais seul et avertissez des personnes de votre itinéraire et de votre heure approximative de retour, et prévenez de tout changement.

- Alimentez-vous correctement pour partir en forme.

Au fait, êtes-vous assuré ?

Les secours ne sont pas toujours gratuits. Vérifiez que vous êtes bien assuré pour la discipline que vous pratiquez.

ÉQUIPEZ-VOUS

En montagne, pour une simple balade comme pour chaque discipline sportive, un matériel adapté et en bon état est indispensable.

- Pour marcher an montagne, mettez toujours des chaussures montantes et antidérapantes. De nombreuses disciplines sportives nécessitent aussi un casque. N'hésitez pas à demander conseil aux professionnels.

- Le temps change vite en montagne, Emportez toujours de quoi vous protéger à la fois du froid, du soleil et de la pluie.

- Emportez de quoi vous orienter (carte récente, boussole, altimètre, topo-guide.)

- Emportez une trousse de première urgence, des protections anti-ampoule, une couverture de survie…

- Pensez à emporter un couteau multifonction, un sifflet (très utile pour être localisé), une lampe de poche ou frontale…

- Emportez de la boisson pour éviter le coup de chaleur et de quoi vous alimenter en cours de route.

Attention

Pour vous équiper, n'hésitez pas à faire appel aux professionnels de la montagne

RESTEZ VIGILANT JUSQU'AU BOUT

- La montagne est un milieu naturel qui demande une vigilance permanente.

- Ne vous surestimez pas. Dosez vos efforts, faites des pauses dés que la fatigue se fait sentir.

- Consultez régulièrement votre carte de manière à maîtriser votre itinéraire.

- Tenez compte du balisage et de la signalisation. Ne suivez pas un balisage si vous ignorez où il conduit ou ce qu'il signifie.

- Restez attentif à l'évolution des conditions météo. En cas d'orage, évitez d'utiliser le téléphone et les appareils électriques, ne vous abritez pas sous les arbres, limitez vos déplacements.

- Soyez prudent au bord des torrents et des rivières ou en aval d'un barrage. Une montée subite des eaux est toujours possible.

- Sachez vous adapter. Modifier votre itinéraire, faire demi-tour en cas de problème (mauvaises conditions de terrain, lenteur de la progression, dégradation de la météo…).

- Enfin, restez groupés sur les chemins balisés si vous êtes égarés. Redoublez de vigilance avec les enfants.

SOYEZ SOLIDAIRE EN CAS DE PROBLEME

En cas problème, essayez autant que possible de ne pas paniquer et montrez-vous solidaire.

- Protégez les victimes en les mettant à l'abri d'un nouvel accident, du vent et du froid, sans pour autant mettre votre vie et celle des autres en danger.

- Alertez (ou faites alerter) les secours en précisant :
- votre nom
- le numéro de téléphone où vous rappeler
- le lieu de l'accident (commune, lieu-dit, versant, altitude, caractéristiques du milieu…)
- l'heure et la nature de l'accident (chute, malaise…)
- le nombre et l'état des personnes impliquées
- les premières mesures prises et gestes effectués
- les conditions météorologiques sur le site

- Apportez les premiers soins, mais ne le faites que si vous connaissez les gestes de secourisme adaptées. Rassurez et réconfortez le blessé. Surveillez en permanence l'évolution de son état.

- Tous les numéros de téléphone utiles figurent en dernière page. Attention au téléphone portable : les communications ne passent pas partout.

RESPECTEZ LA MONTAGNE

La montagne est un espace naturel fragile. Pour en profiter sans lui nuire, il y a des règles de bonne conduite et des réglementations à respecter, notamment dans les parcs nationaux et les réserves naturelles.

- Respectez la vie montagnarde. Refermez les barrières, n'escaladez pas les clôtures, ne piétinez pas les cultures.

- Ne dérangez ni les animaux sauvages, ni les troupeaux. Ne troublez pas les abreuvoirs.

- Respectez les milieux aquatiques. Si vous vous baignez, évitez de piétiner le fond, de remuer la vase ou de retourner les pierres des ruisseaux et des rivières. D'innombrables espèces y vivent et s'y développent.

Soyez respectueux

Observez, photographiez…mais ne nuisez ni à la faune ni à la flore !

AYEZ UN COMPORTEMENT RESPONSABLE

- Le feu est un danger pour l'homme et la nature. Soyez très vigilant, en particulier lorsque les conditions climatiques augmentent le risque d'incendie (sécheresse, chaleur, vent). Abstenez-vous de fumer.

- Emportez vos détritus avec vous, même s'ils sont biodégradables.

- Renseignez-vous sur les lieux où le camping est autorisé et conformez-vous aux règles d'usage.

- Pour préserver la flore et la faune et éviter le ravinement, restez sur les sentiers.

- A pied ou à VTT, ne sortez pas des sentiers balisés et respectez les règlements spécifiques aux espaces naturels protégés.

Attention

Le non respect de dispositions relatives à la sécurité des personnes et des biens ou à la protection de l'environnement peut engager votre responsabilité civile et pénale.

LES NUMEROS DE TELEPHONE UTILES EN FRANCE
A compléter lors de votre arrivée en station

- Pompiers………………………….....……..18
- SAMU…………….………………….......….15
- Gendarmerie / Police……………………...17
- Secours depuis un portable………………112
- Météo-France………………………....…...32 50 (0,34 euros TTC/mn)
- Syndicat d'Initiative…………………...……
- Office de Tourisme…………………..…….
- Bureau des Guides…………………..…….
- Accompagnateurs en Montagne………….

Ministère français de la jeunesse, des sports et de la vie associative et le Ministère français de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales - avril 2005.

REGLES DE SECURITE

Les croisées de sentes : poster un randonneur pour orienter " les trainards ", placer en serre-file un randonneur expérimenté capable d'aider en cas de besoin.

Le rythme : s'approprier la cadence des moins rapides et éviter les groupes complètement distendus, faire des pauses mixtes : boissons et regroupement.

La (ou les) difficulté : annoncer franchement le fait de se sentir handicapé pour aborder un passage difficile et permettre ainsi au responsable de prendre les mesures appropriées ou d'engager une modification d'itinéraire (bien noter au répondeur le niveau de la sortie annoncée, attention au niveau 3, informations à la réunion et au départ).

Les bobos : tenir compte de ses propres points faibles et emporter de quoi y parer (hypersensibles aux piqûres d'insectes, aux ampoules, aux foulures, penser à la petite pharmacie individuelle : exemple un strapping dans le sac).

Le portable : il arrive que le portable passe, emporter un, ou mieux, deux portables par groupe, s'échanger les numéros au parking.

L'isolement inopiné : prévenir, laisser le sac à vue de l'itinéraire pour matérialiser sa présence.

L'égarement : ne pas s'entêter à poursuivre au hasard, tout au plus revenir au précédent croisement et s'y arrêter, c'est là que vous pourrez être récupéré. Avoir un sifflet dans le sac (on peut siffler sans fatigue mais on ne peut pas crier des heures). Rester d'autant plus groupés que l'itinéraire devient moins évident.

Etc. on peut encore égrener tout un chapelet de précautions pour se garder des avatars pendant la petite ou la grande aventure. Elles relèvent beaucoup du bon sens et de la solidarité, alors : bon sac, bonnes chaussures et bonnes randos.

Christian VALLEZ - Les Varappes numéro 86 - été 2004 - CAF Salève - Annemasse - page 5.

Le Salève de la peur

Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 18.7.2007 par Marie Prieur .

"La montagne des Genevois" est le théâtre d'accidents et de drames. Reportage sur ces sentiers qui fourmillent de dangers.

Par endroits, les gravats forment un véritable tapis roulant, et la pente en contrebas est impressionnante. Le chemin de la Corraterie est, comme la célèbre rue genevoise, très fréquenté. Pour autant, cette balade dans le Salève est loin d'être anodine. Marc Morard, président du Comité de secours en montagne du Salève est bien placé pour le savoir. "A cet endroit, dit-il en désignant la pente, les secours ont récupéré une femme qui avait dérapé en effectuant un simple demi-tour sur elle-même au bout du sentier." Un exemple parmi d'autres des drames du Salève. En moyenne, une à deux personnes meurent chaque année dans ce massif. Appelés en renfort des professionnels, les bénévoles du Comité de secours interviennent pour les recherches de personnes disparues. Malheureusement, dans le relief accidenté du Salève, la chute est souvent dramatique. Bien qu'elle appartienne à notre paysage quotidien, à notre patrimoine, la "montagne des Genevois" recèle en effet de nombreux dangers. De toute façon, comme le rappelle un secouriste du peloton de gendarmerie de haute montagne d'Annecy, "dès le moment où l'on pose le pied en montagne, il existe un risque qui va de l'entorse à la chute". Pourtant, vu de Genève, le massif, du haut de ses 1380 mètres, ne paye pas de mine. Difficile d'identifier le danger alors même qu'on peut atteindre le sommet en voiture ou en téléphérique. "On croit connaître le Salève car on en entend parler depuis qu'on est petit. Orjobet, Corraterie ou encore Grande-Gorge sont des noms familiers. Ce sentiment de proximité donne l'impression que le Salève est facile d'accès", commente Marc Morard. Autre randonnée, celle d'Orjobet, la plus fréquentée du Salève. Dans la grotte, inaugurée par le Club alpin suisse, l'humidité qui se dépose sur la roche calcaire rend le parcours très glissant. Un phénomène accentué par les multiples passages des randonneurs qui lustrent la pierre sous leurs pas. Heureusement que les rambardes sont là. Reste que certains promeneurs arpentent ces sentiers par tous les temps, allant à l'encontre d'une règle essentielle en montagne qui consiste à prévoir, à ne pas forcer la nature. "Malheureusement, ce sont souvent des habitués que l'on part chercher, déplore Marc Morard. Même quand on la connaît bien, une montagne reste une montagne." Personne n'est à l'abri d'un malaise, d'un pied qui se prend dans une ornière ou d'une glissade dans la boue. La prudence est toujours de mise. Sur le sentier de la Corraterie ou d'Orjobet la pente, les cailloux, les ornières, l'humidité, sont autant de facteurs de chute.

Conseils pratiques 1

l'entorse

Une entorse survient lorsqu'un ligament est étiré ou déchiré. Les ligaments relient les os entre eux au niveau de l'articulation et aident à maintenir les os en place. La cheville est le site le plus fréquent des entorses. Les signes d'une entorse de la cheville sont l'enflure, la douleur, les ecchymoses et la difficulté à bouger la cheville après le traumatisme.

En cas d'entorse il faut immobiliser par un bandage et interdire l'appui sur la jambe atteinte. Refroidir la blessure avec de l'eau fraîche ou de la glace (en ayant soin d'intercaler un linge entre la peau et la glace pour éviter les brûlures par le froid) afin de diminuer l'inflammation. Eviter les mouvements. Remplir de boue spécial une socquette large et enfiler sur le pied. Laisser pendant une heure.

Vous devrez peut-être vous reposer la cheville, soit complètement, soit partiellement, selon la sévérité de l'entorse. Utilisez des béquilles tant que la position debout sera douloureuse.

L'utilisation de sacs de glace, de bains d'eau glacée ou de massages avec de la glace peut diminuer l'enflure, la douleur, les ecchymoses et les spasmes musculaires. Utilisez la glace jusqu'à 72 heures après l'accident. Il peut être très utile d'appliquer de la glace sur votre cheville, mais vous devez être très prudent. Le froid peut endommager les nerfs si la glace est laissée en place trop longtemps. Laissez la glace sur la cheville 20 minutes tout au plus. Lorsque la peau est engourdie, il est temps d'enlever la glace. Utilisez la glace à toutes les trois heures chaque jour pendant les trois premiers jours de la blessure. Le traitement peut comprendre des sacs de glace, des bains d'eau glacée ou des massages avec de la glace.

N'appliquez pas de chaleur pendant au moins trois jours.

Mettre un bandage compressif autour de la cheville peut s'avérer le meilleur moyen d'éviter l'enflure et les ecchymoses. Vous devrez probablement comprimer votre cheville pendant une journée ou deux, peut-être même jusqu'à une semaine ou plus.

Le fait de surélever la cheville au moins au niveau du cœur aide à minimiser l'enflure et les ecchymoses. Si possible, gardez la cheville surélevée pendant deux à trois heures chaque jour.

En résumé : Il faut limiter le gonflement en appliquant le protocole GREC = Glace, Repos, Élévation, Compression : Glace: Appliquer de la glace pendant 10 à 15 minutes sur la blessure en évitant de brûler la peau. Repos: Arrêt des activités physiques. Élévation: Pour améliorer le drainage de l'œdème, il est important de surélever le membre (au moins 45 degré pour le membre inférieur). Compression: À la fin du glaçage, maintenir le membre surélevé.

Il ne faut absolument pas appliquer de la chaleur !

Une entorse est une lésion des ligaments d'une articulation. L'entorse bénigne ou foulure est une simple élongation d'un ligament. Elle se traite par bandage, application de froid et traitement décongestionnant. Si elle est grave, il s'agit d'une rupture des ligaments. Le plâtre ou une attelle amovible s'impose alors pour 4-6 semaines avant d'attaquer une rééducation. La cheville est la partie du corps la plus concernée mais le genou ou les doigts peuvent aussi être sujets à une entorse.

Les 3 signes d'une entorse grave : 1) Un craquement audible assorti d'une douleur aiguë au moment où ça produit. 2) Une enflure importante qui survient très rapidement. 3) La présence éventuelle d'un hématome (épanchement = écoulement = accumulation de sang sous la peau consécutif à une rupture des vaisseaux).

Les 4 premiers gestes en cas de lésion simple: 1) Arrêter immédiatement votre activité. N'enlevez vos chaussures de marche qu'une fois de retour chez vous, sinon, vous risquez de ne plus pouvoir les remettre à cause de l'enflure. 2) Appliquer du froid, cela diminue la douleur et limite le gonflement 3) Faites un bandage, cela empêche l'enflure. Appliquer une pommade anti-inflammatoire et décongestionnant sur la peau. 4) Si la blessure enfle, levez le pied. Poser la jambe plus haute que le reste du corps aide à diminuer le gonflement.

Piqûre de tique

Chaque année, des recommandations sont émises pour le traitement des piqûres de tiques. Néanmoins, s’il ne faut pas céder à la panique, il importe de prendre des précautions, car les zones de plaine où prolifèrent ces petites bêtes s’étendent toujours plus en Suisse romande. Les tiques recherchent de préférence des places humides et sombres, par excellence les herbes hautes, les broussailles, à environ 10 cm du sol. Les sous-bois sont leur prédilection ! Donc, première mesure, éviter les sous-bois et cheminer au milieu du sentier. Deuxième mesure, se couvrir (shorts à éviter !), avec de préférence des habits clairs, de façon à détecter la présence de la tique qui va chercher une ouverture et s’accrocher dans un pli de la peau humide et tendre; elle s’y fixe et pénètre rapidement. Rentré à la maison, il faut s’examiner le corps. La piqûre de tique pas traitée dans les 24 heures présente deux risques. La borréliose, ou maladie de Lym, se manifeste par des rougeurs circulaires de la taille d’une pièce de 2 francs. Fatigue, maux de tête, nausée, état fébrile, douleurs dans les membres peuvent survenir. Cette bactérie ne peut être traitée que par des antibiotiques. Il faut donc consulter, mais surtout ôter le plus rapidement possible la tique et désinfecter (il existe en pharmacie une pince spéciale pour éradiquer les tiques). En outre, la tique est porteuse du virus CEE (central european encephalitis) qui provoque la méningite. Des symptômes pareils à ceux de la grippe peuvent apparaître une à deux semaines après la piqûre. Une vaccination peut parer au risque du virus CEE. Elle est recommandée pour certains groupes de personnes (forestiers, scouts, campeurs) cheminant dans les zones à risque, comme au sud du lac de Neuchâtel, par exemple (Grande Cariçaie) et dans la majeure partie nord de la suisse alémanique. d'après Jean-Claude Cima. Au Salève, 10 % des tiques sont infectés par la borréliose (= maladie de Lym). Il ne faut mettre ni éther ni huile sur la piqûre. S'il y a infection, il apparaîtra entre une et six semaines des taches circulaires (érythèmes = rougeur) de couleur rouge sombre (couleur de lie-de-vin rouge), avec un blanc au milieu, comme une cible migrant (car elle passe d'un endroit du corps à l'autre). Dans ce cas, on donne des antibiotiques pendant trois semaines, et l'affaire est réglée. D'habitude, on prend un peu de sang pour pouvoir comparer plus tard (= sérothèque piquée). Pour un test (70 frs) qui décèle la présence de borrélies dans la tique voir http://www.tiques.ch et http://www.zeckentest.ch/fr/home.html . Si le test révèle que la tique reçue pour analyse est porteuse de borrélies et en cas de symptômes il faut consulter un médecin au plus vite. Autres sites concernant les tiques : http://www.unine.ch/tiques et http://www.cdrp74.fr/hiaute/tiques.html et http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ningo-enc%C3%A9phalite_%C3%A0_tiques et http://www.creapharma.ch/tiques.htm et http://www.zecken.ch et http://www.latique.ch et http://www.zecke.ch et http://www.bag.admin.ch (Bundesmat fur Gesundheit = OFSP = Office Fédéral de la Santé Publique = website très lent) et http://www.suva.ch (Schweizerische UnfallVersicherungsAnstalt = CNA = Caisse Nationale suisse d'assurance en cas d'Accidents (en cherchant sur "tiques" ---> tous les mots finissant par "tiques" https://wwwsapp1.suva.ch/sap/public/bc/its/mimes/zwaswo/99/pdf/44051_f.pdf) et http://www.tiquatac.org Renseignement : 0800 820 870 .

Printemps : Les piqûres de tiques ne sont pas anodines ! Source: bonus.ch, avril 2010

Selon l’OFSP, le nombre de cas de maladies provoquées par les tiques continue de s’accroître et dernièrement les zones à risque se sont élargies. Les tiques sont-elles en augmentation ? Comment l’expliquer ? Que peut-on faire pour prévenir ou soigner les piqûres de ces parasites, petits en taille mais aux effets dévastateurs ? Nous avons interviewé Mme le Dr. Lise Gern, directrice de recherche à l’Université de Neuchâtel et spécialiste des tiques.

Quelles sont les maladies transmises par les tiques ? Quelle est la voie de transmission ? « Les principales maladies infectieuses transmises par les tiques - nous explique Mme Gern - sont la borréliose de Lyme et l’encéphalite à tiques. Les deux maladies sont transmises lors de la piqûre d’une tique véhiculant l’agent infectieux et peuvent avoir de graves conséquences si elles ne sont pas traitées de manière adéquate. La borréliose est de loin l’infection la plus fréquente, avec plusieurs milliers de cas par année en Suisse ; elle touche principalement la peau, le système nerveux et les articulations. Il n’y a pas de vaccin, mais elle peut être traitée avec des antibiotiques. Le virus de l’encéphalite, lui, la plupart du temps ne provoque pas de symptômes ; on peut observer quelquefois des symptômes semblables à ceux d’une grippe. Dans 10% des cas d’infection, une méningite survient. Cette condition peut s’aggraver et faire surgir une méningo-encéphalite. Une personne sur 100 ne survit pas à cette complication ».

Quels sont les endroits à risque en Suisse ? « En Suisse, les risques de contracter une borréliose de Lyme se rencontre partout où la tique est présente. Quant au virus de l’encéphalite, il y a quelques années encore, il n’était présent que dans un périmètre englobant le nord-est du pays avec pour limite à l’ouest la région située entre les Trois Lacs. Aujourd’hui ces zones se sont étendues au sud du Lac de Neuchâtel et à la Plaine de l’Orbe ».

Y a-t-il une relation entre l’augmentation des zones à risque et les changements climatiques ? « On ne connaît pas les raisons pour lesquelles les zones à risque du virus de l’encéphalite se sont étendues ».

Les changements climatiques peuvent-ils influencer la prolifération des tiques ? Notre spécialiste en parasitologie nous explique que les changements climatiques peuvent avoir une influence sur la prolifération des tiques : en Suisse, l’altitude à laquelle elles peuvent vivre est passée de 1000 à 1500 mètres en quelques dizaines d’années. Ainsi un climat doux favorise une extension de la distribution des tiques en altitude. Par contre, depuis 1996 des études systématiques de surveillance des populations de tiques ne montrent aucune augmentation de celles-ci.

Comment prévenir les piqûres de tique et les infections ? Pour prévenir l’infection, il y a, selon le Dr. Gern, quelques mesures à prendre : « On peut commencer par prévenir la piqûre de la tique. Les tiques attendent leurs hôtes sur la végétation basse. Pour minimiser tout risque de piqûre, il faudrait donc éviter le contact avec la végétation ou choisir un habillement clair couvrant toutes les parties du corps, et utiliser des produits anti-tiques que l’on trouve en pharmacie. Il faut bien examiner son corps au retour de forêt. Si, malgré toutes les précautions, nous nous apercevons qu’une tique s’est fixée dans notre peau, nous devons la retirer au plus vite avec une pince et désinfecter l’endroit. Il convient d’être attentif à d’éventuelles modifications de notre état de santé dans les jours et semaines qui suivent. Enfin, si l’on habite des zones à risque et que l’on est particulièrement exposé au risque de piqûre, il y a la possibilité de bénéficier d’un vaccin contre l’encéphalite à tiques, remboursé par l’assurance de base ». Pour en savoir plus, on peut obtenir un dépliant sur les tiques et les infections transmises en envoyant un message à l’adresse e-mail du département de biologie : secretariat.biologie@unine.ch


English : Source = http://www.hikingdude.com : Depending on the season, time of day, and weather, your hike may be spectacular or burdened with thousands of obnoxious insects bothering you the entire time. From late fall to early spring, insects are less of a concern, and that is when I really enjoy hiking more. As the summer progresses, I head to higher and higher country to stay away from the droves of blood-sucking little critters. Then, when cool weather returns, I head back down.

General Insect Protection

I've gathered some tips for dealing with hiking pests in general:

1) Wear long-sleeved shirts and long pants. Very light-weight, light-colored clothes can be very cool and they keep most of your skin protected. I have a Buzz-Off shirt and pants that I've been using for two summers. I haven't gotten ticks or mosquito bites while wearing them, so I am very happy with the product.
2) Wear light-colored clothes. Lighter colors make it easier to see insects while they are still on the outside of your clothes.
3) Tuck pants into socks. This keeps ticks and other crawlies from getting inside your pants legs.
4) Wear a hat for both sun protection and keeping insects out of your hair.
5) Wear an insect screen hat, jacket, or full body suit. These look kinda dorky, but they really keep the mosquitos and everything else away from your body.
6) After your hike, take a shower and check all over your body for ticks.

Ticks

Ticks seam to appear magically while hiking. They can't really fly, but sometimes I wonder how one could have gotten on me without some means of air travel. I hate ticks. I think they are about the most disgusting looking insect around, especially when they're puffed up with blood. Yuch!
Ticks are mostly just a nuisance. They silently and painlessly bite their way into your skin where they suck up your blood. Usually, you find them before they start eating because it takes them awhile to find a good spot and then work their fangs into you.

Preventing Ticks

- The best way to prevent tick bites is to avoid ticks. Stay indoors and watch TV. But, if you're serious about being a hiking dude, that just won't cut it. So, follow these tips to make your hikes a bit less tick-ful:

1) Avoid brushy areas and tall grass. Try to walk in the middle of the trail and avoid hanging branches.
2) Sunny, dry areas can still have ticks, but fewer than shady, damp areas.
3) Wear Permethrin treated clothes or spray it on your clothes. It kills the ticks rather than repelling them and lasts through many washings of your clothes.
4) Use DEET-based insect repellents on exposed skin. A 25%-30% solution works super from my experience. I mix 2 ounces of 100% DEET with 6 ounces of 4.7% DEET "OFF! Skintastic" pump spray repellent for a 28% solution that works great.
5) Check each other for ticks when you stop for breaks.

Removing Ticks

- There are many home-grown ways to remove ticks, from burning to covering in fingernail polish - all of them are bad ideas. The best way to remove a tick is:

1) Wipe the wound area with an alcohol wipe.
2) Grasp the tick with a sharp pointed tweezers right down where it is entering your skin.
3) Pull it straight away from your skin with a slow, steady pressure. Don't yank it; don't twist it; don't rock it back and forth.
4) Even removing the tick as efficiently as possible may leave some of its mouthparts in your skin. If this happens, pinch up a fold of skin that contains the bite area and carefully scrape the skin containing the mouth parts with a scalpel or razor blade. Or, use a sterilized needle to break the skin and remove the mouth.
5) It's very important to thoroughly clean the wound with antiseptic.
6) If you're concerned with the possibility of Lyme Disease, keep the tick in a film canister or between a piece of folded tape and take it to a public health lab for inspection.

ICE

ICE (ou ECU en français) est l'acronyme de In Case of Emergency (ou En Cas Urgent) est un programme qui permet aux premiers intervenants, comme les paramédicaux, les pompiers et des agents de police, afin d'identifier les victimes et contacter leurs proches pour obtenir des informations médicales importantes. Fréquemment, lorsque les premiers intervenants, la police ou le personnel médical, arrivent sur les lieux d'un accident, la victime est inconsciente ou en état de choc. Elle est incapable de fournir des renseignements importants à l'agent qui pourrait lui sauver la vie ou aviser sa famille. Pour se faire il faut précéder de ICE ou ECU le nom de la personne à aviser dans le répertoire des noms du téléphone portable. Voir ICE = In Case of Emergency dans Wikipedia.org .

l'index UV

Nous sommes quotidiennement exposés au rayonnement ultraviolet (UV), qui représente une partie du rayonnement du soleil. Mais nous ne pouvons ni le voir ni le sentir. Les effets du rayonnement UV peuvent varier suivant son intensité et le temps que nous passons à l'air libre: il fait brunir la peau (bronzage) et accélère son vieillissement; il peut occasionner des dommages oculaires et des cancers de la peau, ou encore porter atteinte au système immunitaire. Pour contrer les effets nocifs des rayons ultraviolets, il est nécessaire de bien se protéger lorsque le soleil brille avec intensité. L'indice UV mesure l'intensité du rayonnement ultraviolet du soleil. Chaque jour dès 8 heures, on peut trouver sous http://www.uv-index.ch les prévisions pour la journée, et dès 14 heures celles pour le lendemain. Ces indications sont accompagnées de conseils sur la façon de se protéger contre une trop forte absorption de rayons ultraviolets.

Conseils pratiques 2

http://www.cdrp74.fr/hiaute/accident.html
http://www.cdrp74.fr/hiaute/accident-pghm.html
http://www.ffrandonnee.fr/(50tpusikih3hvfqlk1t5tv55)/sante.aspx?i2=sante
http://www.montagne-virtuel.com/technique/rando.php .
http://www.le-piolet.net Pour une chronique relative à la pratique sportive cliquer sur "Archives" puis "Le Piolutien" puis chercher "Dr. Piolu" .  

Précautions et risques concernant les randonnées en tout genre, et plus spécialement dans les forêts, les pâturages et les montagnes suisses

Source = http://www.randonnee-pedestre.ch

Précautions (liste non exhaustive) :

1) Planifier sa randonnée suffisamment à l'avance, et évaluer l'ensemble des risques et difficultés.
2) Hormis les zones très fréquentées éviter de partir seul.
3) Informer une troisième personne de son parcours et convenir d'un compte rendu en soirée.
4) Cartes, boussoles, altimètres etc.
5) Partir suffisamment tôt pour avoir de la marge, et au cas où, toujours avoir une lampe frontale sur soi.
6) Météo : consulter la météo le soir et le matin avant de partir.
7) Etre prêt à abandonner le but initial, c'est à dire retourner en arrière ou effectuer une randonnée plus facile de remplacement au cas où les conditions deviennent trop difficiles.
8) Matériel appropriés aux conditions supposées avec un petit surplus en cas de surprise(s) (froid, pluie, neige, itinéraire plus difficile que prévu, obscurité etc.).
9) Petite pharmacie de poche, couteau suisse.
10) Faire des randonnées adaptées à sa condition physique et à la condition physique du groupe.
11) Répartition des efforts : bâtons, sac ergonomiques.
12) Alimentation et hydratation.

Listes de risques, petits et gros ennuis (liste non exhaustive) :

1) Avalanches (poudreuse, plaques, mouillée, corniches, neige soufflée etc.)
2) Bayes et fruits près du sol (en fait à hauteur de renard, voir à hauteur de chien) : attention aux échinococcoses (le parasite s'établit aussi efficacement dans l'intestin du renard que du chien. La consommation de baies ou de champignons contaminés récoltés lors de promenades dans la nature constitue un risque pour l'acquisition humaine de la maladie).
3) Brouillard.
4) Chaud : penser à prendre suffisamment à boire (et forcement aussi à manger, ne serai-ce que pour compenser les déperditions minérales dues à la transpiration) et avoir des habits appropriés avec soi.
5) Chutes directes : un risque de chute directe n'est présent que dans les endroits abruptes, une attention maximum est nécessaire affin d'assurer chaque pas ou chaque prises (passages où il faut utiliser les mains, remarque : nous ne parlons pas ici d'escalade ou de varappe où un entraînement et un matériel spécifique est nécessaire). Des conditions météorologiques défavorables (pluie, glace, neige, brouillard etc.) devraient être des conditions d'annulation de la sortie. Par exemple une petite pluie sur un passage escarpé peut diminuer l'adhérence des chaussures et des mains dans d'énormes proportions au point de rendre la zone quasiment impraticable, et une forte pluie augmentera encore la lubrification tout en créant des risques de chutes de pierres spontanées et une diminution de la visibilité de manière directe et par éclaboussures.
6) Chutes de pierres : les chutes de pierres représentent un risque permanent lorsque l'on se trouve à proximité d'un terrain raide ou d'une parois, pour les "petites" pierre le port d'un casque peut être salutaire (dans ce cas, la limite est une fonction de la masse et de la vitesse du projectile, de manière à éviter une perforation du casque ou des problèmes cervicaux). En considérant un impact simplifié sans résistance aérodynamique ni glissement ni rebond, mettant en jeux : une masse *m à découvrir, une hauteur de chute libre *s de 100m, un casque résistant à un force moyenne *F de 500 N, et une distance d'amortissement très théorique (déformation du casque, rembourrage, cou etc.) de 5 cm, on a l'équivalent énergétique suivant (W=F.s) --> 500 . 0.05 = m . 9.81 . 100; et l'on obtient m= 0.025 kg, 25 grammes! 1/4 de plaque de chocolat en plus dur! Pas vraiment énorme! Conclusion le soucis principal consiste à éviter les situation potentielles de chutes de pierres avec les comportements suivants :
- Eviter les zones à risques lors d'orages ou de fonte des neiges. Spécialement en cas de fonte rapide (entre saisons, présence de neige, et températures élevées, ou canicule exceptionnelle (dilatation rocheuse, mouvements dus à la fonte du permafrost)).
- Si des zones à risques sont inévitables, s'arranger pour y séjourner le moins longtemps possible. Si la paroi est protectrice en surplomb stable, marcher dans la zone protégée. Si le chemin ou la route est assez large, dans le cas d'une paroi très raide on aura intérêt à prendre le plus de distance possible avec la paroi, car de nombreuses pierres ont tendance à tomber très près de cette dernière. La distance avec la paroi accroît la sécurité par dispersion du risque d'impact et donne aussi une fraction de seconde de plus pour éviter un éventuel projectile. Les terrains de pentes intermédiaires (>limite de roulement en terrain morcelé, environ 30 degrés? et < que la limite de chute directe 90 degrés "théoriquement" sans rebond, on peut supposer raisonnablement que la dangerosité maximum par rebond se situe au environ du point intermédiaire qui est de 60 degrés) sont plus imprédictibles à cause des rebonds permettant à des cailloux de suivre des trajectoires très variées.
- Les zones à risques sont donc la proximité de parois ou de terrains raides, parmi ces dernier les couloirs de chutes de pierres, systématiquement concaves sont à traverser rapidement, si un arrêt doit être effectué, il faut le faire dans une zone de risque minimum, sommet d'une croupe convexe, proximité d'une protection en amont et si possible les deux, ce qui arrive souvent dans les zone convexes, ces dernières étant topologiquement protégées des chutes de pierres, elles accueillent plus facilement une végétation protectrice.
7) Chutes de glace.
8) Chutes en terrain peu accidenté.
9) Eboulements.
10) Eclairs : voir chapitre " L'orage en randonnée ".
11) Froid : habits appropriés, attention au vent et à l'humidité qui augmente les déperdition de chaleur. Attention aux sous vêtements en cotons qui en mettant très longtemps pour sécher on un effet refroidissant permanent une fois humide. La plupart des sous-vêtement synthétiques permettent une évaporation beaucoup plus rapide (en fait quand on a chaud), et sont généralement secs avant que l'on ne se refroidisse trop.
12) Glaciers : les glaciers nécessitent une expérience et un matériel appropriés, si vous voulez en faire sans être vous même très expérimenté, vous devez prendre un guide ou vous inscrire dans un club.
13) Mammifères : vaches (garder ses distances quand elles sont avec leurs veaux), chiens et loups, ours (pour la Suisse, à part le parc national des Grisons de temps en temps, pas vraiment de risque d'en croiser).
14) Névés : attention les névés peuvent cacher des trous et éventuellement constituer des pièges dangereux, on se méfiera particulièrement des névés figés au-dessus d'un cours d'eau, pas toujours visible, mais le risque de passer à travers n'est pas nul. Il faut avoir une bonne connaissance du terrain sous jacente pour anticiper les risques, idéalement avoir déjà fait la course en été.
15) Orientation : une petite boussole n'est pas lourde et peut sérieusement aider en cas de brouillard, de manque de visibilité en forêt, d'obscurité etc.
16) Pluie.
17) Rage : la rage n'est pas actuellement un soucis majeur en Suisse, mais des précautions de base s'imposent naturellement, ne pas toucher les animaux mort, faire attention en cas de comportement anormal d'un animal sauvage (familiarité, air hagard etc.). Attention aux chauve-souris, en Europe, elles sont des vecteurs de rages souvent oublié car elles ont peu de contact avec les humains, mais lorsque elles en ont : morsure, léchage etc. le risque est plus élevé qu'avec d'autres animaux.
18) Reptiles : il n'y a que les vipères qui soient venimeuses en Suisse, le risque d'en rencontrer en martelant un chemin des pieds, ou pire de marcher dessus est très faible. Hors chemin, ce risque est un peu plus élevé, attention aux cailloux ensoleillés où les mains sont nécessaires pour l'équilibre.
19) Tétanos : particulièrement concernant pour les randonneurs, il suffit d'une légère blessure à un barbelé pour déclencher une catastrophe chez les non vaccinés, donc ... une bonne idée de mettre à jour sa vaccination anti-tétanique. On se méfiera particulièrement des barbelés qui peuvent prendre le randonneur par traîtrise quand ils sont traversés sans passer par un portail. Du côté des portails la plupart sont d'une manipulation très rustique! Attention aux épine, et encore une fois aux barbelés, qui sont parfois utilisés comme boucle d'assurage pour un poteau mobile! La boucle est donc destinée à être manipulée à la main et a été subtilement conçue avec un fil de fer barbelé (en tout cas un exemple en tête), dans ce cas de figure, il est quasiment impossible de ne pas se griffer, voir pire si l'on n'a pas remarqué que la boucle/poignée est faite en barbelés! Une véritable invitation à laisser le portail ouvert!
20) Tiques : quand ça se réchauffe (à part en hiver, plus ou moins partout où l'on trouve des hautes herbes, et encore plus de risque quand c'est humide, par exemple à proximité d'une rivière), attention au tiques, risque de borréliose (très important de s'examiner après toute marche à risque et d'enlever ces arachnides à la brucelles, le faire le jour même décroît grandement le risque d'être affecté par une borréliose), la borréliose se traite aux antibiotiques. Les tiques peuvent aussi transmettre une forme de méningite qui peut avoir des conséquences extrêmement graves, voir être létale, la bonne nouvelle réside dans le fait qu'il est possible de se faire vacciner. Les régions à tiques infectées par le virus déclenchant cette méningite font l'objet d'une surveillance minutieuse, de multiples informations, sur l'encéphalite à tiques, y compris une carte sont disponibles sur le site de la confédération suisse : Office fédéral de la santé publique - Encéphalite à tiques, information et carte de répartition en Suisse (voir titre " Tiques ").
21) UV : n'oubliez pas les protections de base, c'est à dire habits appropriés, crème solaire lunettes et chapeaux (voir titre " UV ").

Hiking tips

Source = http://www.hikingdude.com

These are some of the most important hints and tips I can offer to help you have a better time hiking. Some are discussed on other pages of the site, while others are miscellaneous items just listed here. Have a great hike!

1) Hike in a group. Always have at least one other person with you if you are going on low-traffic trails or be accepting of the risk you take in having no one able to aid you. Some of the benefits of hiking in a group: Learn from more experienced hikers or pass on your knowledge. Aid for injuries. Distributing loads for common group gear. Meet new people or deepen relationships.
2) Pack items inside zip-loc bags inside your pack for extra water protection and prevent smells from attracting animals.
3) Drink often to stay hydrated. Carry enough water for the day and your pack will get lighter as the day wears on.
4) Small snacks often will keep your energy level up rather than waiting for a big lunch meal after you've emptied your body's reserves.
5) Keep surplus food ready, just in case.
6) Embrace Leave No Trace ethics - using the open spaces is not a right, its a privilege we need to keep available to others years from now.
7) Leave your hike plan with someone back home and call them when you get off the trail.
8) Bring and use sunscreen and a hat to prevent sunburn, even on cloudy or cold days.
9) Plan a hike that is suitable for everyone in your party and let the slower person set the pace.
10) Keep your pack organized and put items back where you expect to find them.
11) Repackage to reduce weight. No need to take an 8 ounce bottle of insect spray if you can pour some into a 1 ounce spray bottle you can pick up at Wal-Mart. Don't bring the whole plastic-wrapped box of 12 energy bars when you'll only eat 2 and need one more just in case.
12) Leave all your cotton clothes at home.
13) Keep a bandanna tied to your pack strap for a quick wipe of your brow as needed.
14) Inspect your emergency and first aid kits before each hike. Replace consumed items. Especially be able to start a fire.
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